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11 septembre 2011

Etats-Unis – C’est quoi le 11 septembre ?

Je ne suis pas anti-américain mais, cette histoire du 11 septembre commence à m’énerver, à me gaver. Sérieusement. Depuis 3 jours, les médias ne cessent de me bourrer le crâne avec ça. Ce qui me choque, ce sont les médias français. Je peux comprendre que les États-Unis en soient rendus à commémorer cette tragédie. Oui, je ne suis pas conspirationniste ou « négationniste » aiment bien dirent ceux qui ne veulent pas la moindre contradiction sur la version officielle qui a pourtant trop de zones d’ombre.

Je n’entre pas non plus dans le cercle de ceux qui commencent à parler de pornographie mémorielle. Mais voyons ! Mon souci, c’est que, ce soit en France qu’on en parle le plus. Les Américains l’ont mis dans les livres d’Histoire. L’Américain qui gouverne ce pays ne va-t-il pas le faire s’il est réélu ? Finalement, pour les Américains, je commence à douter fort de leur compassion. Ils ont, avec ces attentats, une nouvelle arme politique pour leur impérialisme. Je le crois. Savez-vous qu’il y a déjà plus de 4000 soldats américains tués en Irak et en Afghanistan ? Tout ça a servi à quoi ? Fichtre.

Pour 3000 morts, je crois qu’on en fait trop. C’est vrai, un homme, juste un homme tué dans un attentat, c’est un mort de trop. En revanche, ne pas parler des autres drames de cette planète me révulse. Rwanda, RD Congo, Irak, Libye. Ah, si on vous donne les chiffres, vous aurez des vertiges. Ah, et Tchernobyl ?

Bon, je compatis avec les familles !

 

 

source : allainjules.com

 

ESPOIR ET DÉCEPTION EN LIBYE.

Un très grand merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont envoyé une tentative de traduction. Nous avons pris des éléments de plusieurs et à l’avenir nous essayerons de spécifier la demande afin que les uns et les autres ne perdent point de temps. Nous avons utilisé plusieurs versions. Merci encore infiniment. Article écrit par Tarik Ramadan et publié sur son blog.



Tariq Ramadan, intellectuel suiisse d'origine égyptienne, il est le fervent défenseur de l'« Islam » qu'il souhaite un réforme compatible au monde moderne.


La situation en Libye est confuse et assez inquiétante. Kadhafi a disparu ; personne ne sait exactement ce qui est en train de se passer à Tripoli. Nous semblons assister à la répétition du scénario irakien : les «forces françaises, américaines et britanniques » sont en train d’aider les « rebelles » à la fois au sol et dans les airs alors qu’ils tentent de convaincre le monde que leur intention est de protéger les civils et de libérer le pays de « ce dictateur monstrueux ». Nous avons entendu la même chanson précédemment, en 2003, lorsque l’ancien allié et ami (durant la guerre de 1980-1988 entre l’Iran et l’Irak ), Saddam Hussein, est soudain devenu un tyran au visage sinistre, par opposition à la pureté de la politique américaine. Il s’agissait là d’« armes de destruction massives », de liberté, démocratie et de civilisation, nous disait-on. De purs mensonges. Quelques années après le blocus économique américain (décrété par le président Bill Clinton) qui a tué plus de 500 000 civils irakiens innocents par an, l’« administration Bush » était prête à déclencher une guerre et à tuer à nouveau. Au nom d’intérêts géopolitiques (encouragés par Israël et ses lobbies américains, comme l’a rapporté le journaliste Robert Fisk) et de ressources pétrolières. Mais nous devons nous rappeler que la guerre avait commencé avant même que George W. Bush entra en fonction.

Le quotidien français « Libération » a révélé le 1er septembre 2011 l’existence d’un accord secret entre le gouvernement français et le « Conseil National de Transition (CNT) » libyen : après la guerre, 35% des exportations pétrolières du pays seraient alloués à la France. La France a, semble-t-il, joué en Libye le jeu des Etats Unis en Irak. La guerre a été menée pour la démocratie, la liberté et la dignité à la suite du « printemps arabe », s’est vanté le président français Nicolas Sarkozy. Le dirigeant libyen qu’il avait accueilli à Paris seulement dix-huit mois auparavant était devenu du jour au lendemain une figure satanique. Il était du devoir moral de la France de libérer le pays du « tyran fou ». Aujourd’hui, nous entendons une autre version, une vérité différente qui révèle un humanisme relatif et un intérêt bien plus prononcé pour les affaires. Le rôle de l’intellectuel français Bernard-Henri Lévy, qui a pendant quelques jours servi de ministre des affaires étrangères impromptu et aidé à créer le « CNT », est étonnant. Pourquoi en effet était-il impliqué, avec qui et comment ? C’était comme si sa mission avait été de faire fusionner les intérêts français et israéliens dans la région. Kadhafi était un obstacle ; se débarrasser de lui était un grand pas en avant pour la stratégie israélienne et cela non seulement au Moyen Orient, mais également en Afrique (l’essayiste français Pierre Péan a révélé dans son livre « Carnages : Les guerres secrètes des grandes puissances d’Afrique l’ampleur véritable de l’activité d’Israël sur le continent africainRealpolitikcynique logique ».

Il était impossible pour l’administration américaine actuelle d’être aux avant-postes de l’intervention libyenne. Les guerres en Irak et en Afghanistan, ainsi que les conséquences nationales de la récession mondiale ont rendu impossible à justifier une intervention directe, de sorte que la France en a pris la direction : un scénario gagnant-gagnant pour tous deux. Devrions-nous en être surpris ? Peu de choses ont changé en Afrique du Nord et au moment même où l’Occident manifeste un intérêt de pure forme vis-à-vis « printemps arabe », nous ne devons pas oublier les décennies de soutien aux dictateurs. Par conséquent, il convient de rester prudent quant à la manière dont les choses seront gérées dans la région. La Chine, l’Inde et la Russie sont de nouveaux acteurs et, au-delà du fait de promouvoir la démocratie ou non, le Moyen-Orient demeure avant tout un champs de bataille pour des intérêts économiques. Il est peu probable que ces intérêts soient négligés au nom d’un soi-disant nouvel élan pour la démocratie arabe. Il est crucial de prendre conscience de cynisme tels calculs - et d’espérer que les populations arabes profiteront de toute occasion pour se libérer elles-mêmes des puissances étrangères en trouvant leur chemin vers l’indépendance politique et économique.

Il est tout aussi crucial de ne pas tomber dans l’autre extrême. Ces jours-ci, sur Internet, on entend des voix qui nient les faits mêmes, tant elles sont obsédées par la critique de l’Occident et détecter un complot américain derrière tout événement. Kadhafi était, après tout, un dictateur, et il en est de même pour Bachar al-Assad. En d’autres termes, la politique ne consiste pas simplement à appeler l’ennemi de mon ennemi mon ami. Il faut dénoncer le jeu américain et français (et celui de toutes les grandes puissances en général, allant de l’Occident à la Chine, l’Inde, la Russie ou Israël) lorsqu’il équivaut à un soutien aux dictateurs afin de protéger des intérêts. Ce serait une erreur de soutenir les despotes coûte que coûte.

La seule manière d’avancer consiste à s’opposer à la fois à la position hypocrite des grandes puissances et à la répression inacceptable des régimes dictatoriaux : ni idéalisation ni naïveté. Les populations arabes ont besoin de soutien sans que nous ne nous laissions tromper par ce qui se dit en Occident, en Chine ou en Russie, ou que nous n’accordions aveuglément du crédit à la couverture médiatique des récents événements. Espérer la chute des régimes de Kadhafi et d’al-Assad exige un esprit avisé afin de ne pas être manipulé à nouveau par des gouvernements qui n’ont que faire des droits de l’homme, de la liberté, de l’égalité et de la démocratie.


ENTRETIEN D'UN FRANÇAIS D'ORIGINE LIBYENNE :


Au demeurant, il est de notre devoir de citoyens d’être vigilants : les droits démocratiques ne peuvent être donnés, ils doivent être gagnés. Notre lutte est d’ordre intellectuel, civique et politique et devrait être engagée - et nous espérons qu’elle l’emportera - en Occident, en Afrique, au Moyen Orient, ainsi qu’en Asie. Il s’agit d’une lutte continue qui exigera toute notre intelligence, notre compréhension, notre lucidité et tout notre engagement. Nos espoirs ont des droits ; le premier d’entre eux est de ne jamais oublier de réfléchir.

 

 

source : nerrati.net

Mugabe refuse des observateurs européens aux élections la Cote d'ivoire à servir d'exemple

22517517.jpgLe président du Zimbabwe Robert Mugabe a annoncé vendredi qu'il refuserait des observateurs de l'Union européenne pour assister aux élections visant à mettre un terme au gouvernement de coalition fragilisé, d'après les médias officiels.

Selon la radio officielle, le président Robert Mugabe a prévenu le nouvel ambassadeur de Grande-Bretagne qu'il n'y avait pas de place pour les observateurs internationaux, tant que leur pays d'origine imposerait des sanctions à ses partisans et à lui-même.

Plusieurs pays occidentaux ont imposé une interdiction de circuler et gêler les avoir de responsables de son parti et certains de ses proches, pour protester contre des années de violations des droits de l'homme, les violences électorales et les fraudes supposées lors des élections.

 

 

Source : cameroovoice.com

04 septembre 2011

Chez les Gnassingbé, le linge sale se lave en public

tidjani.pngPapa Gnassingbé a beau se retourner mille fois dans sa tombe, il y a eu  ce 1 septembre 2011 procès entre ses enfants. Le monde a beau crier que le linge sale se lave en famille, Patatras !  Obnibulé par le pouvoir, Faure est sourd aux cris des sirènes. Et devant ce spectacle déshonorant, on voit encore les mêmes qui avaient gagné sous le père, se frotter les doigts aussi sous le fils. La presse internationale était là. Celle nationale pouvait rentrer et voir ce qui se passe entre fils infects qui ne comprennent pas le dégré de tort qu'ils font à la république. La presse privée devait se tenir loin du procès de la honte. Les frères Gnassingbé nous rejouent les trahisons des princes sous la Rome Antique dans une simagrée d’enfants perdus et sans éducation aucune. Mais où est donc passé la sagesse en pays kabyè ? Dans ce bourg du Togo profond, n’y a  t-il pas un comité de sages pour dire halte à la honte ? Autant de questions, peu de réponses. Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du président togolais, ex-ministre de la Défense, a-t-il ourdi un coup d’Etat le 13 avril 2009 contre le chef de l’Etat ? Son procès, qui s’est ouvert ce 1 septembre risque d’être plus cauchemardesque pour Faure et ses conseillers. Arrêté dans sa résidence du quartier résidentiel de Kegué de Lomé, Kpatcha a été embastillé avec plusieurs autres dont des parents de la nombreuse fratrie Gnassingbé, le pouvoir n'a jamais eu à le dépoussiérer de son immunité de député élu.

En vérité, les préparatifs du coup d’Etat et son étouffement dans l’œuf constituent le paroxysme de la crise de succession qui faisait rage au Togo : le patriarche mort, ses petits, qui ne regardaient pas forcément dans la même direction, allaient se livrer une guerre sans merci. Mais personne ne savait que cela allait prendre des tournures aussi désolantes, aussi honteuses. 
En effet, lorsqu’entre ciel et terre tunisiens Eyadéma rendit l’âme, le 5 février 2005, et que les militaires remirent 48 heures plus tard le sceptre à Faure, Kpatcha  n’avait nullement le plan de devenir président. Trêve aux mensonges des médias internationaux.  Il se sentait bien dans son rôle de ministre de la Défense. Et Faure lui-même avait eu à le dire : « Je lui ai donné le ministère de la défense parce qu’il aimait être avec les militaires, il s’y connait bien avec eux » in Jeune Afrique. Mais les dissensions  vont apparaître avec une opposition togolaise de plus en plus menaçante. La maison Gnassingbé ne tenait plus sur les quatre pieds.

Las d’ailleurs ! Absous par les urnes, Faure fit de son demi-frère ( ambitieux ) selon les méchantes langues son ministre de la Défense, contre l’avis d’Olesegun Obasanjo, alors président du Nigeria et de l’UA, et du Burkinabè Blaise Compaoré, facilitateur dans la crise togolaise. Où est l’indépendance du Togo en définitive quand la France et tous les autres ont à dire avec les nominations de ministres chez nous ? Tous estimèrent que la cohabitation serait orageuse, voire impossible. Ce qui ne tarda pas à venir. Mais avec un fiel de traîtrise chez Faure.

Très vite, les dissensions réapparaîtront, et la guerre feutrée entre les frères ennemis s’étalera au grand jour. Excepté lors des séances de Conseil de ministres, le chef de l’Etat et son ministre de la Défense se disaient à peine bonjour. Président de la République, Faure voulait délimiter son pouvoir, avoir les coudées franches (ce qui est normal pour un n°1) et surtout opérer une certaine rupture avec le régime de son père. Rupture qui ne viendra même jamais. D’autant plus que les mêmes crocodiles sous le père sont toujours visibles. Qui trompe qui ?

Un faux coup d’Etat dans une clé USB

Tout est parti d’une clé USB. Des noms de pauvres civils, des docteurs, des ingénieurs et d’étudiants vivants au Togo et  en Europe sont aussi listé dans cette mystérieuse clé USB, qui en dit long sur le degré de menteries de Faure et affidés. La clé fouillée dit que Kpatcha  voulait  instaurer un Comité national de rectification et de réconciliation (CNRR) à la tête duquel il imposerait le commandant Abi Atti, ex-patron des Forces spéciales de gendarmerie .

Secundo, la clé USB dit que Kpatcha, est très proche de certains hauts gradés de la grande muette, multipliait les largesses et n’était pas insensible à ceux qui lui faisaient croire qu’il est l’hériter naturel de l’homme du 13-Janvier.

Tertio la clé USB dit que d’anciens mentors des généraux de l’armée notamment lui ont apporté leur caution morale voire logistique.

Mais une chose est désormais claire, Kpatcha condamné, mort ou vivant serait une aubaine pour la fratrie Gnassingbé. Le président Faure n’en sortira pas indemne, bien plus, il sera plus qu'affaiblit et son pouvoir émietté. La famille est désormais divisée, et bien qu’il ait pu dézinguer Kpatcha de l’armée, il lui faudra agir avec tact avec ce corps qui n’a pas toujours montré une neutralité républicaine au Togo.

C’est le procès qui va emporter Faure et son pouvoir. Vivement  ce vent qui viendra dépoussierer la République !

Camus Ali  Lynx.info

 

TOGO : Le procès qui va dénuder Faure !

faure et kpatcha.jpgOn ne crache pas en l’air sans avoir en retour la salive au visage. Depuis ce matin, Faure et l’Etat Togolais qui accusent son frère cadet, le député Kpatcha Gnassingbé de  « tentative de coup d’Etat » devraient s’exercer à trouver une formule qui ne les humilie. Et pour cause, le député est apparu au palais de justice plus fit, plus sûr de lui-même qu’on ne le pensait. Arrivé peu avant 9 heures, la première journée d’audience n’aura duré que 40 minutes et sous l'interdication des médias privés, avant que le président de la Cour, Abalo Pétchélébia, ne décide son renvoi pour le 6 septembre prochain.  Les avocats du député qui étaient présents sont les trois mousquetaires bien connus : maîtres Djovi Gally, Zeus Ajavon, Afangbedji. Se targuant sur des arguments non relevant sur certains noms d’avocats qui apparaissent dans la défense, le député à tenter de recadrer le zélé Pétchélébia : « Je voulais une conciliation. Mais les choses ont tourné autrement... ». C’est bien pour cette raison que le député a remis sur tapis les avocats chargés de sa défense dont le très médiatisé français, Charrière-Bournazel. Il nous est parvenu au Lynx selon des sources dignes de foi que le député aurait cité le général Assani Tidjani comme l’un des généraux qui aurait discuté avec lui de « déposer » le président Faure. Mais à prendre cette dernière information sur des pincettes. Quand on sait les tortures psychologiques et physiques que le tortionnaire Yetrofei Massina a fait connaître durant les deux ans de détention, il faut craindre que Kpatcha  ait lâché des mots pour se débarrasser des coups de ses bourreaux. Ceci peut-il expliquer l’allure d’un condamné d’office du général Tidjani ce matin au palais de justice ? Une chose est claire, ce procès d’enfants « mal éduqués » peut amener d’innocentes personnes au gnouf. Il faut s’attendre que certains Togolais et pas des moindres se retrouvent dans les dommages collatéraux avec un procès inutile, nauséabond, humiliant pour la République. Nous parlons du Togo que Faure expose à la face du monde comme un pays de hors la loi, un pays de voyous, un pays....