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31 juillet 2011

LA CHARTE DE L’IMPÉRIALISME

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La présente « charte » a été élaborée à Washington pendant la « traite négrière ». Puis, elle a été discrètement négociée à la « Conférence de Berlin en 1885 » au moment où les puissances occidentales se partageaient l’Afrique. Elle a ensuite été renégociée secrètement à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs après la deuxième guerre mondiale et pendant la création de la « Société des Nations », l’ancêtre de l’« ONU ». 


I. DISPOSITION GÉNÉRALE

Article 1° : De la Devise. 
La Devise de l’impérialisme est : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde. 

Article 2° :
Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant. 

Article 3° :
Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice. 

Article 4° : 
Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde. 

Article 5° : 
Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira de dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde. 

II. DU RÉGIME POLITIQUE

Article 6° : 
Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais, tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité.

Article 7° : 
Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd, par ce fait même, sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître. 

III. DES TRAITES ET DES ACCORDS

Article 8° : 
On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté.

Article 9° : 
Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet. 

IV. DES DROITS FONDAMENTAUX

Article 10° : 
Là où il y a nos intérêts, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international. 

Article 11° : 
La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droit de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté. 

Article 12° : 
Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion, ni de droit ; ils subissent notre loi et notre droit. 

Article 13° : 
Les pays du tiers-monde n’ont ni culture, ni civilisation, sans se référer à la civilisation Occidentale. 

Article 14° : 
On ne parle pas de génocide, ni de massacre, ni de « crimes de guerre » ou « crimes contre l’humanité » dans les pays où nos intérêts sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important. 

V. DES FINANCES PUBLIQUES

Article 15° : 
Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature. 

Article 16° : 
N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, sont nos marionnettes et nos valets. 

Article 17° : 
Notre aide doit être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde. 

VI. DES TRAITES MILITAIRES

Article 18° : 
Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’armes des destructions massive ne nous concernent pas, mais concernent les autres. 

Article 19° : 
Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et pour nous faire craindre par les pays du tiers-monde. 

Article 20° : 
Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets. 

Article 21° : 
Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets. 

VII. ACCORDS INTERNATIONAUX

Article 22° : 
L’ONU est notre instrument. Nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts. 

Article 23° : 
Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ». 

Article 24° : 
Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU ». 

Article 25° : 
Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la misère, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller a travers les Missions de Nations-Unies. 

Article 26° : 
Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde. 

Article 27° : 
Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples. 

Article 28° : 
Les dirigeants des puissances occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêtés, ni incarcérés par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », des « génocides » ou des « crimes contre l’humanité ».

Source : « Musée de Tervuren [*] » et envoyé par : Jean-Jacques Ngangweshe

NOTE :
[*] À Tervuren, se trouve le « Musée royal de l’Afrique centrale ». Tervuren (anciennement Tervueren) est une commune néerlandophone de Belgique située en région flamande dans la province du Brabant flamand. Elle compte environ 20 600 habitants. C'est la seule commune périphérique de la région de Bruxelles-Capitale à être située dans l'arrondissement de Louvain. Les autres communes flamandes sont situées dans l'arrondissement de Hal-Vilvorde).


Comment Ouattara a instrumentalisé des ressortissants du nord

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Pour justifier le rejet de sa candidature, par la cour suprême de Côte d’ivoire, Alassane Ouattara, affirmait, à Paris lors d’une conférence en 1999 : « on ne veut pas que je sois candidat, parce que je suis musulman et du nord ». Cette phrase lourde de sens, s’inscrivait à son époque, dans le contexte de l’ivoirité. De 1993 à 1999, la Côte d’Ivoire a connu sous le régime du Président Konan Bédié, le fameux concept de l’ivoirité. Ce concept a été l’objet de diverses interprétations. Selon ses détracteurs, particulièrement les cadres et militants du RDR, parti politique d’Alassane Ouattara, il était imprégné d’idées xénophobes: les ivoiriens du nord, musulmans seraient soupçonnés d’être de mauvais ivoiriens et donc rejetés par les ivoiriens du sud. Cela a finalement aboutit à un sentiment d’exclusion des populations du nord, communément appelés dioulas, instrumentalisés par le RDR, et dont les patronymes ont le plus facilement une consonance étrangère. 

Rappelons qu’au nord de la Côte d’Ivoire, on retrouve souvent les mêmes peuples nordistes de part et d’autre des frontières. Ces nordistes, rappelons-le, sont descendus nombreux vers les zones forestières, à la recherche de terres arables et de mieux être. Ils se sont installés dans les villes pour la plupart, à cause du commerce et du transport et dans les villages à cause des terres cultivables. Ils y ont été accueillis favorablement. 
Aujourd’hui, l’arrivée au pouvoir de Ouattara, selon certains caciques du RDR, marquerait le temps de réparer les torts faits à ces nordistes, présentés comme des exclus de la société ivoirienne. Cet argument de la montée en force des peuples du nord, au grand dam des autres peuples, n’est pas sans grand dommage pour la cohésion sociale en Côte d’Ivoire. Il est vrai que les ivoiriens ont longtemps vécu ensemble en toute harmonie, n’eut été, l’irruption sur la scène politique d’un arriviste, qui pour des ambitions mesquines a cru bon d’instrumentaliser une partie de la population ivoirienne. 

Ensemble, jetons un regard attentif sur cette situation non moins alarmante qui devrait interpeller chaque ivoirien.
Même si certains se refusent à le reconnaître, Alassane Ouattara le mentor du RDR, a été l’initiateur principal de la politique d’exclusion en Côte d’Ivoire. En 1990, ce dernier, alors premier ministre d’Houphouët, lança l’opération ‘’carte de séjour’’, visant les populations étrangères résidents en Côte d’Ivoire. Cette mesure maladroite qui était sensée renflouer les caisses de l’état à au contraire accentuée la fracture sociale entre les autres peuples et celles du nord. Ces derniers, quelques fois confondus avec les étrangers de la sous-région, du fait de la similitude des patronymes et de la langue parlée.
Alassane Ouattara, se présentant comme ressortissant du nord et se disant musulman, est finalement parvenu à ses fins. Reconnaissons-le, grâce aux forces franco-onusiennes. Le corolaire de cette prise du pouvoir s’est traduit par des évènements d’une gravité sans précédent: les rebelles venus du nord, d’abord appelés Forces Nouvelles, puis Forces Républicaines (FRCI), se sont lancés à l’assaut des zones sous contrôle gouvernemental. Force est de constater que cette rébellion est essentiellement composée d’hommes originaires du nord. Appuyés par des combattants issus de certains pays de la sous-région, ces rebelles se sont et continuent de se livrer à des actes barbares, dignes de soldats interahamwé du Rwanda: pillages, exécutions sommaires, viols, arrestations et emprisonnements arbitraires, chasse à l’homme, destruction et incendies de villages entiers, enlèvements, tueries à grande échelle, humiliations des populations, rackets, etc. 

Plusieurs organisations des droits de l’homme ont pourtant dénoncé ces crimes sans commune mesure. Seulement Ouattara n’a ni le pouvoir, ni la volonté de condamner ses mercenaires. Des atrocités graves qui se concentrent essentiellement dans la partie sud du pays. Cette zone où les tueries ont été perpétrées, en dit long sur les intensions de leurs auteurs. Ces combattants FRCI sont partout dans le pays et nous savons bien, pour la plupart dans quelle langue ils s’expriment: le dioula. Certaines populations civiles malinkés ou dioulas, obnubilés par des discours haineux des politiciens, ont été amenées à participer, d’une manière ou d’une autre, à de vastes opérations de représailles contre les autres populations dites pro-Gbagbo. 

Conséquence, leurs tuteurs d’hier les accusent aujourd’hui d’être des complices avérés ou passifs de ces exactions commises par les tueurs de Ouattara. Elles sont même accusées de confisquer les maisons, les biens, les plantations abandonnées par les populations en fuite ou simplement exécutées. De même, aux premières heures de la chute du Président Gbagbo, on pouvait voir sur TCI, la chaîne de télévision pirate d’Alasane, des groupes de personnes manipulées se livrer à des scènes de liesses teintées de provocations. 

Au plan politique les nominations à consonances nordiques ne passent pas inaperçues. La formation récente du gouvernement Soro, achève de convaincre plusieurs sur la politique de régionalisme qu’entend mener Alassane Ouattara: sur les 36 ministres que compte ce gouvernement, 17 ministres sont issues du nord, soit 48% de l’effectif total, sans compter les nominations effectuées dans l’administration publique et au sein de l’armé nationale. Ce qui n’a pas manqué de susciter des grincements de dents chez ses alliés politiques, notamment au PDCI.

Il ne faut point s’y méprendre. En réalité, Il ne s’agit ni plus ni moins que de la mise en œuvre de la fameuse charte du nord. Pendant plusieurs années, soit depuis 1989, des cadres du nord ont crée un document idéologique appelé la ‘’Charte du Nord’’. Ce document doctrinal, prône entre autres la prédominance des peuples nordistes en Côte d’Ivoire. Cette Charte, à l’occasion de la campagne présidentielle de 2010, renaissait des ses cendres, dans certains discours des cadres du RDR. Propos d’Hamed Bakayoko, qui co-animait à l'invitation de la jeunesse du RDR de Korhogo, le samedi 19 décembre 2010, un meeting dans la capitale du grand Nord, avec Amadou Gon Coulibaly, directeur national de campagne d'Alassane Ouattara : «La seule nourriture qui nous a nourris, c'est la nourriture de la dignité. Nous sommes un peuple qui a de l'honneur. Nous devons mener un combat pour le respect. Je vous demande donc d'être déterminés. N'acceptez pas qu'on vous manque de respect. Qu'on nous respecte dans ce pays Qu'on ne nous achète pas avec quelques billets de banque»
Et d’ajouter : «On nous a dit, ici, qu'il (Alassane Ouattara ndlr) ne sera jamais candidat ; il est aujourd'hui candidat. Les mêmes nous ont dit qu'il ne sera jamais président ; il sera le prochain président de Côte d'Ivoire. Rien ne se fera dans ce pays sans nous. Rien ne se fera dans ce pays sans notre respect. Ceux qui ont joué avec ça ont vu. Ceux qui veulent jouer encore avec ça verront. Il faut qu'on nous respecte». 

Dès lors, que peut-on, attendre de ces personnes qui disent vouloir gouverner les ivoiriens, mais qui par leurs actes, les dressent les unes contre les autres? La sourde colère des ivoiriens humiliés et spoliés, accentue d’avantage les clivages ethnico-religieux. Le processus de réconciliation annoncé est d’ores et déjà fortement mis à mal. Le mur de la haine et des rancœurs s’en allant grandissant. Car, des ivoiriens continuent d’être emprisonnés, poursuivis et tués du faite de leur appartenance ethnique ou religieuse, jusqu’aujourd’hui, et ce, au nez et à la barbe de l’ONU, de la France et des organisations dites des droits de l’homme. 
Si rien n’est fait, cette situation qui ne devrait perdurer longtemps, pourrait engendrer des conflits nouveaux. Le risque n’est certes pas à écarter. Et l’on ne sait jusqu’où cela pourrait nous mener. Alassane Ouattara, cet homme se prévalant d’être musulman et ressortissant du nord, a désiré, au prix du sang des ivoiriens, diriger ce pays. On comprend mieux à présent son programme de gouvernement: « diviser pour mieux régner ».

Marc Micael

source : Marc Micaël

URGENT !!!!!!!!!! SOTRA : A quoi joue le DG de la Sotra

 

 

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Côte d’Ivoire/LICENCIEMENTS ABUSIFS A LA SOTRA: MEITE BOUAKE, DG DE LA SOTRA, A RENVOYE 10 AGENTS DE LA COMPAGNIE LA SEMAINE DERNIERE ET S’APPRÊTE A LICENCIER 1500 AUTRES AGENTS POUR EFFECTIFS PLETHORIQUES

Alassane Ouattara sur CNN avant-hier : « Mes nominations respectent la diversité de la population ». Faux, jugez-en vous-mêmes!

 

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Le 30 juillet 2011 par IvoireBusiness – Sur CNN avant-hier, Alassane Ouattara a affirmé que les nominations faites par lui respectaient

 

le caractère pluriethnique de la société ivoirienne. C’est une contre-vérité et nous vous en apportons les preuves en publiant plusieurs nominations faites à des postes clés du pays au bénéfice des ressortissants du Nord.
C'est la raison pour laquelle l’on parle de plus en plus en Côte d’Ivoire de République du Nord ou « DIOULABOUGOU ».

Edouard Yro Gozz

UNE REVUE DU DIOULABOUGOU Pure coïncidence ou quoi? A vous de juger

NOMINATIONS

Président de la république: Alassane Dramane OUATTARA
DAF de la presidence : Ibrahim OUATTARA
Ambassadeur au Mali: Samuel OUATTARA
DG Microsoft Afrique de l'ouest et centrale : Simon OUATTARA
Adjoint au commissaire du gouvernement : Steven OUATTARA
Coordinateur du Programme national de réinsertion et de réhabilitation(Pnrrc) : Daniel OUATTARA

DG anader : Sidiki CISSE
Payeur général du Trésor: Abdoulkader CISSE
Ambassadeur en Iran : Abdoulaye CISSE
Directeur des programmes TV 1eme Chaine: Mohamed Lamine CISSE
Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Ibrahima CISSE

Ambassadeur a Paris : Ally COULIBALY
DG des Douanes: colonel-major Issa COULIBALY
PCA AERIA - Général d`aviation Abdoulaye COULIBALY
Ministre de l'Agriculture : Mamadou Sangafowa COULIBALY
DG Agence de gestion foncière (AGEF) : Lamine COULIBALY
Secrétaire général de la présidence : Amadou Gon COULIBALY
DG de la Banque pour le Financement de l'Agriculture (BFA): Lacina COULIBALY
ACCT (Agent comptable central du Trésor public de Côte d'Ivoire): Kader COULIBALY
Ministre chargé des Droits de l`Homme et des Libertés publiques : Gnenema COULIBALY

DG du Trésor: Adama KONE
Directeur de la poste : Mamadou KONE
DG du palais de la culture : Dodo KONE
Directeur des parcs et jardins : Moyabi KONE
Président de la Cour suprême : Mamadou KONE
Directeur de l'information TV/ 1eme chaine: Lanciné KONE
Vice consule de Cote d'Ivoire a Washington DC : Amy KONE
DGA du Quotidien progouvernemental "Fraternité Matin": Moussa KONE
Chef de service national des cantines scolaires : Karidia KONE SOUKOULE
Ministre d'Etat, de l`Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité : Gilbert Kafana KONE
Ministre de la Poste et des Technologies de l`Information et de la Com. : Nabagné B. KONE
Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l`Afrique .(BCEAO): Meyliet Tiémoko KONE

Ministre des Transports : Gaoussou TOURE
Conseiller spécial du président : Moctar TOURE
DG de CGFCC (Filière Café-Cacao): Massandjé TOURE épouse Litse
Commandant des Forces terrestres: le général de brigade Sékou TOURE
Ambassadeur du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou: Abdou TOURE
Directeur des programmes et de la production TV/ 1ere chaine: Sanga TOURE
Directeur communication porte parole du ministre intérieur : Nina Bintou TOURE

DG de VITIB : Kaladji BAMBA
Maire intérimaire de Gagnoa : Medji BAMBA
Ambassadeur a l'ONU avec résidence à New York : Youssouffou BAMBA
Commandant en second de la Gendarmerie nationale: le colonel Vako BAMBA
DG de la société de gestion du patrimoine immobilier de l'Etat (SOGEPIE) : Issiaka BAMBA
Conseiller technique chargé de la communication ministère de la salubrité : Assoumana BAMBA

Premier Ministre, Ministre de la Défense : Kigbafori Guillaume SORO
Ambassadeur du Libéria, avec résidence à Monrovia: Kapiletchi SORO
Conseiller au Conseil Constitutionnel : Hyacinthe Cabogo SARASSORO

DG de la Poste de Cote d`Ivoire: Mamadou KONATE
Ministre de l`Artisanat et de la Promotion des PME : Sidiki KONATE
Capitaine de vaisseau major: le capitaine de vaisseau Djakaridja KONATE
Directeur de l'information radio Cote d'Ivoire: Salimata SILUE épouse KONATE
DG de l'ANAC a l'aéroport d'Abidjan : SILUE

Nouveau maire de Marcory : Lamine DIABAGATE
Directeur technique de la radio/Fréquence 2: Dala DIABAGATE
DG/CNCE (Caisse Nationale des Caisses d`Epargne): Mamah DIABAGATE
Ambassadeur des États-Unis d'Amérique: Daouda DIABATE
Grande Chancelière de l'Ordre national: Henriette Dagri épouse DIABATE

Ministre de l'Education Nationale : Kandia Kamissoko CAMARA
Directeur des programmes et de la production/ radio fréquence 2: Morané CAMARA
DC Société ivoirienne de construction et de gestion immobilière (SICOGI) : Loukiman CAMARA

DG OIC : Abdul Dramane BAKAYOKO
Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur : Hamed BAKAYOKO
(CEMA) Général de division de l`armée de terre: le général de brigade Soumaïla BAKAYOKO
Ambassadeur de la Tunisie avec résidence à Tunis : Idrissa BAYO

Directeur de cabinet ministère de la culture : Alsseny DEMBELE
Directrice des reportages institutionnels RTI/1ère chaine: Habiba DEMBELE

Ministre de l'Industrie : Moussa DOSSO
Ambassadeur du Cameroun avec résidence à Douala : Adama DOSSO

Responsable du service passeport : Inza DIOMANDE
Gspr (Groupement de la sécurité présidentielle) : Lieutenant-colonel Vagondo DIOMANDE

DG de la Lonaci: Issiaka FOFANA
Directrice commercial et marketing TV2: Damayé Mariama FOFANA épouse Da Chagas

DG de la SOTRA (Société des transports abidjanais): Bouaké MEITE
Secrétariat national à la bonne gouvernance et au renforcement des capacités : Sindou MEITE

Inspecteur Général des Finances : Lassana SYLLA
Directeur cabinet ministère de la jeunesse : moumouni SYLLA
Haca (Haute autorité de la communication audiovisuelle) : Ibrahim SY SAVANE

Ministre de la Promotion du Logement : Nialé KABA
Charge de la reconstruction : Mamadou KEBE
Ministre de la Communication : Souleymane Coty DIAKITE

PCA/ Compagnie ivoirienne d`électricité : Ousmane DIARRA
Ambassadeur de la Guinée /Guinée Bissau, avec résidence à Conakry: Youssouf DIARRASSOUBA

DG du Port d`Abidjan : Sié HIEN
DG adjoint chargé des infrastructures techniques TV2: Adama B. YEO
Directeur TV Bouake : Abou TRAORE
Ministre chargé de l`Intégration africaine : Adama BICTOGO
Chef cabinet ministère de la construction : Brahima DOUMBIA
Ministre des Mines, du Pétrole et de l'Energie : Adama TOUNKARA
Ambassadeur de la Libye, avec résidence à Tripoli: Bocoum THIAM
DG population et renforcement capacité : Ibrahim LOKPO
DG Agence Ivoirienne de Presse (AIP) : Oumou Sana BARRY
DG du Port de San Pedro: Hilaire Marcel LAMIZANA
Secrétaire général du gouvernement: Sansan KAMBIRE
Directeur général adjoint/ radio Cote d'Ivoire : Jean-Claude Bettié BAYALA
Ministre de la Construction, de l`Assainissement et de l`Urbanisme : Mamadou SANOGO

Edouard Yro Gozz, correspondant au Danemark.

 

Alassane Ouattara affirme ne rien savoir des massacres en Côte d'Ivoire

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WASHINGTON (AP) — En visite officielle aux Etats-Unis, le président ivoirien Alassane Ouattara réaffirme que le processus de réconciliation nationale est en cours. Dans un entretien à l'Associated Press, le président ivoirien assure ne rien savoir des exactions contre des partisans de Laurent Gbagbo dont Amnesty International et d'autres ONG accusent ses forces.

Plus de deux mois après son investiture, M. Ouattara assure que tous ceux qui seront reconnus coupables d'atrocités seront punis, quels qu'ils soient. "Je suis contre l'impunité", déclare-t-il dans cet entretien accordé vendredi soir.

Un rapport d'Amnesty International publié cette semaine accuse pourtant les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) de Ouattara, aidées par une milice composées de Dozos (chasseurs traditionnels), de continuer à s'en prendre à des populations supposées favorables à l'ancien président Laurent Gbagbo, du fait de leurs ethnies. Selon l'ONG, plus d'un demi-million de personnes déplacées qui font partie de ces mêmes groupes ethniques n'osent pas rentrer chez elles.
Un rapport d'une autre ONG, Human Rights Watch (HRW), daté de juin, accusait pour sa part les forces du président d'avoir tué 149 partisans présumés de Gbagbo depuis son arrestation, le 11 avril. Le document pointe notamment le rôle de Chérif Ousmane, chef de guerre dans la région de Bouaké (nord) et ancien pilier de la rébellion ivoirienne, qui aurait ordonné l'exécution de 29 personnes.
"Ca ne peut pas être vrai (...) Chérif Ousmane est l'un de nos meilleurs soldats", répond Alassane Ouattara, affirmant que les soldats servant sous les ordres d'Ousmane sont connus pour être particulièrement bien entraînés et respectueux.

"Dans tous les cas, si nous découvrons que quelqu'un a commis des atrocités, cette personne sera jugée comme il convient et des sanctions seront prises", affirme-t-il, estimant que le rapport de HWR est basé sur des témoignages de mercenaires.

Les violences signalées depuis plusieurs semaines posent toutefois la question du contrôle que parvient à conserver le président ivoirien sur les forces qui l'ont aidé à prendre le pouvoir après une crise politique de quatre mois. "Si le président Ouattara est sérieux dans sa volonté de rendre une justice impartiale, il doit s'assurer de manière plus efficace que les commandants de ses forces de sécurité n'ont pas de sang sur les mains", souligne Matthew Wells, auteur du rapport de Human Rights Watch.

Dans son entretien à l'AP, Alassane Ouattara souligne qu'il faudra du temps pour que la Côte d'Ivoire panse ses plaies, après des années de violence. Il rappelle également la mise en place d'une commission d'enquête indépendante, annoncée la semaine dernière, qui sera chargée de faire la lumière sur les violations des droits de l'Homme commises durant la crise post-électorale. Cette commission doit rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année.

Il affirme également avoir déjà fait beaucoup depuis sa prise de fonctions fin mai, disant notamment avoir restructuré les forces de sécurité et redonné confiance en l'économie ivoirienne.

Il invite enfin les réfugiés installés dans des camps au Liberia et en Guinée, ainsi que les militaires en exil à rentrer chez eux. "S'il n'y a rien contre eux, ils seront bien sûr libres (...) Surtout, je leur ai dit que leur sécurité serait assurée", déclare-t-il. "Je pense que la réconciliation a débuté"

source : yahoo news

DE DALOA À SOUBRÉ: LES FRCI OBLIGENT LES POPULATIONS À PAYER LEURS SALAIRES.

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Daloa 

Une journée de racket des Frci dans tout le département

Les éléments des Frci qui sont à Daloa ont investi tout le département pour mettre toutes les populations à contribution financière. Selon nos sources, ces hommes en arme d’Alassane Ouattara ont consacré toute la journée du dimanche 24 juillet au racket systématique dans les villages et hameaux du département. «Ils sont encore revenus avec les armes dans tous les villages. Ils demandent que les personnes à pied paient 500 F. Celui qui n’a pas cette somme plaide pour payer 200F. Celui qui n’a rien du tout reste avec les Frci toute la journée. Quant aux cyclistes, ils leur versent 1000F et les automobilistes paient plus. On ne sait pas si c’est nous les pauvres populations qui allons nourrir une armée dite nationale. L’Etat doit normalement faire face à ses soldats», s’est exprimé au téléphone, un interlocuteur à Daloa, logiquement très amer. Ses propos ont été confirmés par nos sources à Yokoréa, Gbazia, Noumousséria et Zoubia où les Frci ont racketté les populations le même dimanche. 
Benjamin Koré 

Méagui 

Racket, racket, toujours racket

Chaque boutique ou magasin de la ville de Méagui verse aux Frci, la somme de 5000Fcfa par semaine comme taxe de sécurité. Pour chaque chargement de cacao des gros camions en partance pour San Pedro, c’est la somme de 250 000F qui va dans les poches des Frci. Pour un camion de type Kia, l’armée de Ouattara exige 25 000F. Dans la ville, n’importe quel véhicule qui circule et sorte de Méagui est soumis à un laisser-passer pour lequel il doit débourser 15 000F dans le mois. Telle est la réalité des pratiques des soldats de Ouattara qui ne cessent de déclarer la guerre contre le racket. D’Abidjan à l’intérieur du pays, on se saigne pour remplir les poches de ses combattants.

source : 

L’Ivoirité ou le gros mensonge de ouattara pour tuer le peuple ivoirien (contribution)

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Depuis plus d’une décennie, le peuple Ivoirien connu pour son hospitalité qui a fait de la Côte d’ivoire l’un des pays au taux d’étrangers le plus élevé au monde, a été traité de peuple xénophobe et massacré par la suite par alassane dramane et sa clique de suiveurs. Le temps est passé et nous constatons qu’il n’y a rien de nouveau sur cette terre, mais que l’histoire ne fait que se répéter.

Les mensonges de ouattara pour tuer le peuple ivoirien, comme les mensonges de bush pour tuer le peuple Irakien… 
Le 20 Mars 2003, Georges Bush sur la base d’un mensonge grotesque et international, a entamé un bombardement du peuple Irakien. Quelques mois auparavant ce voyou de bush a fait croire au monde entier que Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive (armes biologiques) et qu’il fallait aller les chercher.

Très rapidement, bush a mobilisé les alliés du mal pour détruire l’Irak sous les feux de bombardements qui ont plongé le peuple Irakien dans un chaos digne de l’apocalypse. 

N’ayant pas trouvé une seule arme de destruction massive en Irak, georges bush le genocidaire, en parfait disciple de Satan, s’est tout de même donné le plaisir de tuer massivement ce digne peuple Irakien. 

Le bilan de cette aventure digne du nazi hitler s’est soldé par la mort de 109302 personnes, la pendaison d’un Président sans que georges bush ne soit inquiété d’une poursuite devant le TPI. Georges bush a tué 109302 personnes et reste en liberté au vu et au su du raciste ocampo qui est pourtant prompte à brandir la menace de la tristement célèbre Cour Pénale Internationale, quand il s’agit de dirigeants Africains.

Comme Bush, ouattara dramane, le VAMPIRE DE SINDOU, alias BOUCHER DE SINDOU a parcouru la terre pour diffamer le peuple ivoirien, le traiter de xénophobe, dans le seul but de le diaboliser et retourner contre lui, l’opinion internationale. 

Un travail minutieux, une campagne de diffamation bien planifié pour porter l’estocade à ce peuple qui autre fois étais très uni. En grand diviseur, ouattara a détruit en moins d’une décennie le travail de plusieurs générations. Celui qui bien se retourner dans sa tombe, c’est bien le President Feu Felix Houphouët Boigny, bâtisseur de cette nation.

Houphouet a œuvrer pour unir un peuple, ouattara œuvre pour le désunir. Un vrai travail de sabotage depuis 1990 !
La campagne de diffamation du VAMPIRE DE SINDOU alias le BOUCHER DE SINDOU, s’est soldé par deux coups d’Etat.
L’un, c’est-à-dire celui de décembre 1999 a réussi, et l’autre, c’est-á-dire celui du 19 Septembre 2002 qui a écoué, s’est transformé en rébellion armée jusqu’en 2010 pour assurer son coup d’Etat électoral du golf hotel..
La diffamation de ouattara et sa clique de suiveur se résumait en un seul mot : L’Ivoirité, définie comme de la xénophobie, voire du racisme.

Depuis l’hors, l’Hospitalité, le vrai visage de la Côte d’ivoire a été balafré pour faire place à la xénophobe dans l’esprit de beaucoup de gens à travers le monde.
Ouattara a parlé…

Les medias nationaux et internationaux à la solde de ses maitres ont répété…

Et voici que le peuple ivoirien «devenu» «xénophobe» et «racisme», lui qui a accueilli sur la terre de ses ancêtres tous les peuples du monde, sans distinction… 
Les Libanais, les Nigérians, les Nigériens, les Mauritaniens, les Béninois, les Ghanéen, les Togolais, les Camerounais, les Congolais, les Angolais, les Centrafricains, les Gabonais, la Marocain, les Tunisien etc. ne me diront pas le contraire. 

Le Racisme

Selon le dictionnaire Encarta de Microsoft, le racisme est l’idéologie selon laquelle, une race se croit supérieure à une autre et prône son élimination. Tel que le dictionnaire le définit, qui de la France et des ivoiriens n’aiment pas son prochain au point de l’éliminer ? Je ne crois pas que ce soit les ivoiriens parce que la France a démontré que le peuple ivoirien pouvait disparaître sans que cela ne la trouble. L’embargo sur les médicaments est un exemple qui traduit bien son état d’esprit. On ne peut pas traiter le peuple ivoirien de raciste parce qu’il n’a jamais dit qu’il était supérieur au peuple français et n’avait jamais développé de stratégie pour faire disparaître la France. Nous sommes HOSTILES à la politique française en Côte d’Ivoire et c’est bien cette politique impérialiste que nous dénonçons. Nous dénonçons sa main mise sur la Côte d’Ivoire. Nous voulons une coopération où tout le monde gagne et non une coopération où il y a un qui prend tout et un autre qui n’a rien. Une coopération win-win ou si vous le voulez, une coopération gagnant-gagnant. Nous récusons qu’elle nous impose quelqu’un ou quelque chose parce que nous sommes un peuple souverain et entant que tel, il nous revient de faire notre propre choix.

Si nos frères français vivant en Côte d’Ivoire sont honnêtes, ils reconnaîtront que nous n’avons rien contre eux. Bien au contraire, nous leur accordons de la considération qui n’est pas forcément réciproque. Dans la tête de certains nous sommes des sous-hommes qui ne méritent pas le respect et doivent être traité comme tels. 
Il y a des gens qui prêche le faut en disant que c’est le Président Gbagbo a fait tracer la ligne de démarcation pour séparer le nord du sud, afin de maintenir le nord dans la pauvreté(…) Je dirai à ceux là qu’ils ne maîtrisent pas le dossier ivoirien et que dans ce cas, le bon sens voudrait qu’ils se taisent. A moins que leurs démarches ne soient guidée par de la mauvaise foi. 

La ligne de démarcation dont certains parlent avec une aussi grande légèreté, a été construite point par point, trait par trait, tiret par tiret par la France. C’est la France qui a divisé la Côte d’Ivoire en deux et non le Président Gbagbo. 
On ne peut pas parler de rejet des ivoiriens du nord, s’il y a un tiers qui divise cette population en deux pour assouvir ses plans machiavéliques. La France sachant bien le funeste plan qu’elle préparait pour la Côte d’Ivoire a tracé ce trait pour créer la division entre le nord et le sud. Et cela sous le fallacieux prétexte qu’elle allait chercher ses ressortissants à Bouaké. Ce n’est pas honnête et si on crie pour cela, on n’est pas raciste. Alors un peu de sérieux et sachons de quoi nous parlons.

Il ne faut donc pas se borner au sursaut d’orgueil du digne peuple de Côte d’Ivoire pour conclure que nous sommes racistes.

La Xénophobie, gros mensonge du vampire de Sindou

Quand les ivoiriens crient que ouattara est un vampire qui boit du sang, ce n’est pas une obscénité, c’est la vérité, parce que tout le monde l’a vu tuer la population ivoirienne à coups de canons avec la complicité des français, sous le couvert d’opérations de maintien de paix.

A Duékoué, à Yopougon Gesco, à Sakassou (en 2002) en 2004 devant l’hôtel ivoire… ses maîtres français et ses sbires de dozos ont tué la population ivoirienne avec une barbarie digne d’un sanguinaire-né ou de satan en personne. Dire que ouattara est le vampire de sindou, n’est pas une obscénité, c’est la vérité. 

Parce que jamais avant lui personne n’avait égorgé un homme devant tout le monde pour recueillir son sang et s’en abreuver. Au nom et au compte de ouattara les chasseurs dozos transformés en rebelles l’ont fait à Bouaké sur la terre des Baoulés leurs hôtes d’hier.

Jamais avant lui, la Côte d’Ivoire est rentrée dans une spirale de violence. Il y a eu certes des remous sociaux dans les années soixante-dix et un peu avant, avec les Guébié, les sanwis mais les choses ne sont pas allées plus loin qu’elles n’ont commencé. 

Comprenons par là que notre peuple n’a pas une âme de guerrier, nous ne sommes pas des hommes dont la vie rime avec la violence et la barbarie. La preuve est que, les dozos et autres tueurs, nous n’en avons pas. Nous ne savons chasser l’homme.

Maintenant, est-ce faux de dire que les FRCI sont incultes ? Celui qui me dira le contraire de cette assertion, c’est celui-là même qui considère le bambara comme la langue officielle de la Côte d’Ivoire. Sans m’enorgueillir ni en être fier, jusqu’à la parution de cet article, l’ivoirien parle français et écrit français, mais pas le bambara qui n’est inscrit nulle part comme langue officielle de la Côte d’Ivoire.

De quoi veut-on parler quand on dit que nous crions notre haine aux burkinabè, aux maliens… ?
Nous ne crions pas notre haine au bukinabè ou au sénégalais qui adopte la posture d’un observateur neutre et objectif.
Cependant si un individu est malintentionné, et malhonnête dans sa démarche, qu’il soit burkinabè ou pas, il est tout à fait légitime de lui montrer la place qui est la sienne. Ramener une personne qui s’égare à l’ordre ne saurait être de la xénophobie. 

Il y a des intellectuels sénégalais, burkinabè… qui ont compris le stratagème de la France à nous maintenir dans une position de peuple servile et défendent la souveraineté et la dignité de l’homme noir aux côtés des ivoiriens. Est-ce que vis-à-vis de ses frères dignes et compatissants a-t-on entendu dire que l’ivoirien les a rejeté ? Non !

L’ivoirien crie sa colère à celui qui n’a rien compris, mais surtout à l’homme malhonnête, c’est-à-dire à celui qui a bien compris le fond du problème et use de la langue de bois pour distraire les gens. Nous crions notre colère au malien, au guinéen au burkinabé… qui n’accepterait pas qu’on lui fasse ce qu’il est en train de nous faire.

Les sénégalais, les maliens et autres burkinabé seraient-ils xénophobes s’ils disaient aux ivoiriens de ne s’occuper que de ce qui les concerne ? De ne point se mêler à leurs problèmes politiques ? Je ne crois pas.

Maintenant une question: toi qui parle si promptement de xénophobie, accepterais-tu que l’ouvrier agricole qui a travaillé dans la plantation de ton papa, que les siens et toi aviez accueilli, hébergé, nourri se retourne contre vous et vous nargue en s’adjoignant à l’ennemi pour vous tuer ? 
Accepterais-tu que celui-là animé d’un esprit on ne peut plus INGRAT, se retourne contre toi en ennemi alors que tu la reçu comme un frère ? 

Les burkinabè, les sénégalais, le guinéens, les maliens… ceux que nous avons accueillis à bras ouverts chez nous, se sont associés aux français pour faire de nous leurs ennemis communs et nous tuer… 

Si gentille soit-elle, je ne pense pas qu’il y ait une seule personne au monde qui accepterait d’aimer ses bourreaux.
Rejeter ses bourreaux et ceux de ses parents ne sauraient être de la xénophobie!

Si le burkinabè, et les autres avaient eu l’intelligence de dire non, nous ne nous mêlons pas à la politique ivoirienne, personne ne leur aurait rien reproché. La preuve est qu’avant l’arrivée du VAMPIRE DE SINDOU, personne ne s’en prenait aux burkinabè et autres sénégalais, bien que les burkinabè excellaient dans l’art du braquage ou du vol à mains armées… Au contraire, ils étaient bien intégrés en Côte d’Ivoire parce que l’ivoirien est hospitalier.

L’Ingratitude, la « Reconnaissancephobie » et non la Xénophobie

Ceux qui parlent de xénophobie, font sûrement allusion à la réaction des ivoiriens par rapport à la posture des burkinabè, des guinéens, des maliens…

Tout petit, dans mon village à l’est de la Côte d’Ivoire où il y avait une population très hétéroclite, je ne savais pas qui était ivoirien et qui ne l’était pas. Il en était de même pour les gens autour de moi. Et je crois que dans les autres régions, c’était la même chose. Sinon on aurait entendu que dans telle ou telle partie du pays, les ressortissants de tel pays voisins y sont interdits. C’est dire que la Côte d’Ivoire n’a jamais eu un comportement xénophobe. 

Bien au contraire ce sont les gens que nous avons accueillis chez nous qui pour des raisons de survie à la base, parce que venant des pays sahéliens et arides ont développés le réflexe du rejet de l’autre comme dans une jungle. La preuve : les différents monopoles développés dans le commerce. Le marché du bois, du poisson, des tôles, de la viande, le transport… est aux mains de ces personnes qui n’acceptent pas que d’autres personnes viennent, furent-ils ivoirien se mêler à eux. 

Selon le dictionnaire Encarta, la xénophobie est un état d’esprit haineux et hostile (à l’étranger). Or en se créant des monopoles, c’est l’étranger qui crée un environnement hostile et haineux vis-à-vis de l’ivoirien. Entre nous, accepteriez-vous que quelqu’un que vous avez accepté sous votre toit vous dise où vous devez poser vos pieds ? Je suis sûr qu’aucun de vous accepteriez cela. Les étrangers que nous avons accueillis, nous ont tout pris et nous disent: taisez-vous, qu’on vous méprise. Alors quand on veut dénoncer cette attitude INGRATE ou de « reconnaissancephobie », ceux-là mêmes qui on développé un climat de haine et d’hostilité dès leur arrivé en Côte d’Ivoire, crient à la xénophobie. C’est trop facile. Car ce n’est pas par xénophobie que l’ivoirien a reçu chez lui l’étranger, mais par pur esprit d’hospitalité qui malheureuse se retourne contre lui. Alors, au lieu de parler de xénophobie de l’Ivoirien, il faut plutôt parler de la «RECONNAISSANCEPHOBIE» (la peur d’être reconaissant) = INGRATITUDE.

Concernant ouattara

Vous le savez aussi bien que moi qu’il est un “gbin du burkina faso”, qu’il a travaillé pour le burkina dans les institutions financières internationales, alors pourquoi le lui rappeler serait-il acte de xénophobie ? Qu’on me donne le nom d’un seul ivoirien qui a représenté la Côte d’Ivoire auprès des institutions internationales et qui serait devenu président d’un autre pays autre que le sien. Voyez-vous c’est cette malhonnêteté que nous dénonçons. 

Quand un individu adopte la posture de ce BOUCHER et VAMPIRE de ouattara, on ne peut que le dénoncer. ouattara est un tueur et vous ne pourrez pas me dire le contraire. Le dénoncer également n’est pas de la xénophobie.
Les ivoiriens ne sont pas des burkinabé, ni des maliens, ou encore moins des guinéens… Pourquoi donc les sénégalais et autres burkinabé seraient-ils des ivoiriens ? Ca aussi, vous ne me direz pas le contraire.
Si le burkinabé, le sénégalais selon le code de la nationalité ivoirienne, devient ivoirien, il est ivoirien au même titre que tout le monde. 

Maintenant s’il devient ivoirien et prône la “sénégalité” ou la “burkinalité”, et non l’Ivoirité, il y a problème et dans ce cas ceux qui comme nous se sentent floués ou trahis ont le devoir de réagir comme cela s’entend. Ce n’est pas être xénophobe, ça s’appelle réagir, avoir un sursaut d’orgueil! C’est avoir un sursaut patriotique! 
L’Ivvoirité, l’Amour de la chose ivoirienne doit être prônée par tous les Ivoiriens dignes de ce nom : Nés ivoiriens ou naturalisés ivoiriens. 
Chez moi à l’Est, il y a un adage qui dit ceci: « Lorsqu’on déteste le poisson, on ne se met pas au bord de l’eau pour le pêcher…»
Celui qui n’aime pas la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens et qui ne veut pas entendre parler de la promotion des valeurs ivoiriennes c'est-à-dire l’Ivoirité, qu’il reste loin de la Côte d’ivoire. Ainsi, il se rendra service et nous rendra aussi service. 
Les mensonges de ouattara pour tuer le peuple ivoirien, comme les mensonges de bush pour tuer le peuple d’Irak ne sauraient pousser l’ivoirien à se renier.
Quant à notre culture de pays de l’hospitalité, elle demeure en nous et ce n’est pas l’Ingratitude de quiconque qui nous enlèverait cela.
Maintenant que celui qui a les oreilles pour entendre, entende.- vous pouvez tout nous voler, mais le sursaut d’orgueil, vous ne pourrez pas nous le prendre.
Vive la côte d’Ivoire!
Vive les valeurs de la Côte d’Ivoire!
Vive la chose Ivoirienne, alors VIVE L’IVOIRITÉ!

Jean-Serge Banima, 
Digne fils de l’Est de la Côte d’Ivoire

source : Jean-Serge Banima