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19 juin 2014

Facebook victime d’une panne mondiale

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Dans le courant de la matinée, le réseau social Facebook a été totalement inaccessible pour de très nombreux utilisateurs. Ni le site Web, ni la version mobile du réseau social ne fonctionnaient.

La panne a touché des utilisateurs partout dans le monde ; des lecteurs du Monde.fr confirmaient que le service était indisponible en Russie, à Singapour, à Dubaï et un peu partout en Europe :

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Le service est revenu graduellement à la normale aux alentours de 10 h 30 heure de Paris. Un porte-parole du groupe a donné quelques éclaircissements à l'AFP :

« Ce matin, nous avons rencontré un problème qui a empêché certaines personnes de publier surFacebook pendant une brève période de temps. Nous avons résolu le problème rapidement, et nous sommes maintenant de retour à la normale à 100 %. Nous sommes désolés pour tout inconvénient que nous avons pu causer à nos utilisateurs pendant ce court laps de temps.»

Un opérateur de réseau international, qui mesure le trafic sur plusieurs noeuds de connexion dans le monde, a indiqué à l'AFP avoir constaté que « le trafic de Facebook a été divisé par trois partout dans le monde ».

 

 Un problème technique a rendu inaccessible l’accès au réseau social, jeudi durant plus de 30 minutes, sans explication de leur part.

La productivité des entreprises connaîtra-t-elle un pic, jeudi 19 juin ? Le réseau social Facebook était en proie à un problème technique d’envergure, aux alentours de 10 heures, rendant tout accès au site impossible durant plus de 30 minutes. Le portail de Mark Zuckerberg n’a pas encore communiqué pour expliquer ce bug mais il semblerait que la panne venait d'un problème de serveurs de la firme californienne.

La panne n’a pas pu passer inaperçue. Ce jeudi entre 10h et 10h30, il était impossible de se connecter à Facebook. On pouvait lire sur la page du site "Sorry, something went wrong". Quelque chose n’allait pas mais quoi ? Pas d’explication technique pour l’instant sur cette panne qui semble avoir été mondiale. A Tokyo, au Québec, en Tunisie, au Maroc, en Espagne, aucun utilisateur ne pouvait facebooker…

Voici le communiqué publié par Facebook : "Ce matin, nous avons rencontré un problème qui a empêché certaines personnes de publier sur Facebook pendant une brève période de temps. Nous avons résolu le problème rapidement, et nous sommes maintenant de retour à la normale à 100%. Nous sommes désolés pour tout inconvénient que nous avons pu causer à nos utilisateurs pendant ce court laps de temps".

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Aux Etats-Unis, la panne a fait moins de bruit car c’est la nuit, il était 1h du matin au siège de Facebook en Californie. Ce n’est pas la première fois que le réseau de Mark Zuckerberg connait un raté. L’an dernier, il y avait eu une panne au niveau de DNS (Domain name system), c’est-à-dire l’adresse de Facebook. En février dernier, il y avait également des pannes sur l’application What’s app rachetée par Facebook. 

Source :

 

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/06/19/panne-generale-de-facebook_4441034_4408996.html

 

http://www.europe1.fr/High-Tech/Facebook-inaccessible-suite-a-un-bug-2157171/

29 janvier 2014

Angry Birds comme mouchard de la NSA: «Une mine d’or»

La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones, la presse spécialisée s’indigne.

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Vous êtes fan d’« Angry Birds » ? Eh bien, sachez qu’avant même d’être en colère, ces oiseaux-là sont de vrais mouchards qui siphonnent vos données, selon de nouveaux documents fournis par Edward Snowden, décryptés par le « New York Times » et le « Guardian »

« Mais jusqu’où vont se nicher les oreilles […] indiscrètes de la NSA ! » s’exclame le site MacPlus, après que la nouvelle s’est répandue, lundi, comme une traînée de poudre dans toute la galaxie internet. Mais « pourquoi dépenser des fortunes à tenter de détourner des câbles sous-marins, déchiffrer des codes complexes, ou demander la permission aux opérateurs de jeter un œil dans leurs bases de données quand on peut tout simplement inviter les particuliers à installer eux-mêmes des mouchards sur leurs smartphones et tablettes avec le sourire ? ». Voilà, en substance, la question que se pose aussi aujourd’hui, non sans ironie, le site Génération NT.

 

Car vous croyiez encore y échapper, dans votre immense naïveté, en maniant votre lance-pierres pour bombarder vos cochons verts avec des Angry Birds  ? Vous croyiez qu’il n’y avait rien « de plus innocent, en apparence », […] rien de bien dangereux que de «  poker  » un ami sur Facebook ou de chercher son chemin vers son dentiste grâce à son téléphone. Eh bien déchantez, car ces « applications anodines que bon nombre utilisent quotidiennement », indique France Info, doivent désormais être considérées comme des délatrices. Alors, prenez-le peut-être avec humour, comme @WilliamReymond sur son compte Twitter  : « Je ne sais plus où me mettre. La NSA sait maintenant que je suis nul à Angry Birds »

 

Encore elle…

 

Oui, la National Security Agency (NSA), encore elle, une fois de plus – cette agence américaine de renseignement chargée des interceptions de communications qu’on n’a plus l’outrecuidance de présenter – et son homologue britannique des Government Communications Headquarters (GCHQ) collectent quantité de données sur les utilisateurs d’applications hypercourues sur les téléphones intelligents, que ce soit Facebook, Angry Birds ou Google Maps, ont conjointement révélé lundi le New York Times (NYT) et le Guardian.

 

C’est grave, docteur ? Disons que ça élargit le phénomène, « après les révélations sur la collecte des métadonnées téléphoniques, sur la récupération des SMS ou encore la surveillance des plateformes de jeux en ligne »  : en fait, « de nouveaux documents fournis par l’ancien consultant Edward Snowden dévoilent encore un peu plus la portée » de ces activités de surveillance, explique Le Nouvel Observateur  : selon le NYT, « à chaque fois que quelqu’un utilise une application sur son smartphone, ce programme fait apparaître quantité de données sur la localisation de l’utilisateur ou encore la liste de ses contacts, des données que la NSA et le GCHQ récupèrent ».

 

Une « mine d’or »

 

Dans un des scénarios décrit par ces documents, « le fait qu’un utilisateur mette en ligne une photo de profil depuis son téléphone portable suffit », lit-on sur Le Monde.fr. OK, on s’en doutait, mais Angry Birds?? Attention, les enfants ! Peur sur « un des plus grands succès du jeu vidéo sur mobile avec plus d’un milliard et demi de téléchargements »  ! Le risque paraît limité mais les données sont tout de même précises : « Identifiant unique du téléphone, modèle, version du système d’exploitation », toutes collectées « par les applications mobiles financées par la publicité », qui les utilisent pour proposer des annonces ciblées à leurs utilisateurs.

 

En plus, « toute mise à jour du système d’exploitation Android envoie sur le réseau 500 lignes de données sur l’historique du smartphone et son utilisation. Autant de données qui peuvent être utiles pour cerner le propriétaire d’un appareil, en déduit le site de France Télévisions. Les responsables de ce sujet au sein des agences de renseignement ne s’y sont d’ailleurs pas trompés : dans un document de la NSA datant de 2010, cette surveillance des applications de smartphones est décrite comme une « mine d’or ». »

 

L’éditeur du jeu nie

 

Interrogé par le Guardian, Rovio, l’éditeur d’Angry Birds, a évidemment nié toute connaissance de l’existence d’un tel système de surveillance. Et « la NSA a réagi à ces révélations en suivant sa ligne habituelle »  : sans nier l’existence de ces outils, mais en prétendant qu’il est « faux d’affirmer que les collectes d’informations de la NSA à l’étranger ciblent les communications ou les informations de citoyens américains ». Rappelons ici que « légalement, la NSA n’est pas autorisée à surveiller les actions des citoyens américains, mais rien ne lui interdit de collecter de grandes quantités d’informations sur des ressortissants d’autres pays ».

 

C’est d’autant plus surprenant que « face au scandale », si Barack Obama « a annoncé un encadrement plus strict de ses activités de collecte des métadonnées téléphoniques (les informations concernant la durée des appels et les numéros appelés sur un téléphone) », « rien n’a cependant été dit sur la surveillance des programmes informatiques susceptibles de laisser un accès aux données personnelles ».

 

« Angry Birds : jouer pour mieux se faire espionner », titre ainsi Le Devoir de Montréal. Pour en conclure que « le temps de l’innocence prend fin certainement aujourd’hui avec cette énième révélation » sur les activités de surveillance de la NSA, facilitées « par de simples et épidémiques applications de jeu […]. Horreur. »

http://www.lesoir.be/413196/article/economie/vie-du-net/2...

14 août 2013

Facebook : enfer ou paradis ?

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Avec plus de 350 millions d’adeptes à travers le monde, Facebook a bel et bien fini par transformer notre immense planète en un petit… village planétaire. Le phénomène, qui n’en finit pas d’aller crescendo, ne va quand même pas sans risques certains, ainsi que certains risques, sur la vie privée, mais aussi professionnelle, des personnes qui y sont devenus accros, comme une véritable drogue.

Chacun peut livrer sur son profil de nombreuses informations, allant de l’état civil à la formation scolaire, en passant par les coordonnées, l’emploi ou encore la situation amoureuse. Et justement, ce dernier point commence à prendre une importance cruciale chez les membres de ce site communautaire.

 

Selon une étude récente, le réseau social facebook ne rapprocherait pas les gens. Il les sépare au contraire. Pour paradoxal que cela puisse paraître, Facebook accroît la solitude, en dépit du grand nombre d’amis virtuels.
On passe beaucoup de temps loin de ses proches, uniquement collés à l’écran de son micro. Certes Facebook rapproche des personnes très éloignées (amis d’enfance, vieux camarades de classe, etc.), mais pour la plupart, ce réseau de communication sociale efface le réel pour laisser place à une réalité plus sombre : la dématérialisation des sentiments.

 

Le phénomène facebook n’est plus seulement la cause d’échecs scolaires. Il devient aussi la cause d’un divorce sur trois, selon des statistiques fiables et recoupées à travers le monde. Et, comme un malheur vient rarement seul, il est également devenu une des causes de licenciement, lorsqu’un travailleur se livre à des critiques contre ses responsables, diffame sa société ou bien livre des secrets professionnels dans ses débats sans même s’en rendre compte.

 

« La plupart de mes enfants se connectent sur Facebook dès qu’ils rentrent à la maison. C’est devenu pour eux un reflexe. Ils ne lisent plus, ne discutent plus avec nous», nous confie Sihem, mère de deux enfants. « Facebook nous a confisqué les plus beaux moments qu’on devrait partager avec nos enfants » se lamente-t-elle encore.
 
Des enfants quasi-autistes...

Riad, le papa nostalgique des deux adolescents, enchaîne pour dire : « L’époque où ils jouaient dehors, avec les enfants de leur âge me manque. Une fois fatigués, ils rentraient à la maison. On jouait au Monopoly. On avait ensemble de longues discussions, sur plein de sujets. Maintenant on a remisé au placard tous nos jeux de société. Il est vrai qu’ils sont en sécurité à la maison. Cependant on sent que nos enfants s’éloignent de nous. Et puis, nul ne peut évaluer à quel point les dangers de l’Internet sont encore plus grands que ceux de la rue »

 

Facebook éclate les ménages. Son utilisation excessive pousse à la séparation. Nadine, jeune maman algérienne, qui s’est installée désormais en France, nous raconte ses mésaventures avec Facebook : «Un jour, je me suis connectée et un homme se présente comme cadre à la Sonatrach. Il a commencé à me faire sa cour en m’envoyant des messages mielleux. Je l’ai repoussé en lui disant que j’étais mariée, et qu’il ne pouvait pas se permettre de m’envoyer ce genre de messages. Alors il m’a répondu qu’il m’épouserait si je divorçais». La jeune maman, visiblement affectée par cet épisode triste de sa vie, enchaîne pour dire : « Outrée, j’ai dû le bloquer. J’avais peur qu’il ne me cause des problèmes. Mon mari avait mon mot de passe. Heureusement qu’il y avait cette option pour bloquer les messages et les personnes non désirables aussi ».

Du jeu de la séduction à l’enfer de la séparation...

Rym, en revanche, a eu beaucoup moins de chance. Il s’agit d’une jeune universitaire dont le ménage a été détruit à cause de Facebook. Ecoutons-la plutôt : « J’ai connu mon mari à la fac. On s’est mariés par amour. Après huit mois d’une très heureuse vie commune, j’ai découvert qu’il avait une aventure avec une fille sur le réseau social de Facebook. Ils se donnaient rendez-vous sur le Net et ils se voyaient. C’est normal qu’il soit tenté, à voir toutes ces filles qui affichent leurs photos en maillot de bain et dans des tenues provocantes. Elles écrivent sur leurs statuts sentimentaux en union libre « fille facilement accessible». Notre interlocutrice poursuit son récit en soupirant :

 

« Une fois, mon ex-mari et sa maîtresse sont allés à un anniversaire. Ils ont été pris en photo mise en ligne par la suite. Mon époux a été identifié et la photo a été taguée, c’est-à-dire distribuée aux contacts virtuels. Un ami virtuel, qui se trouvait sur la liste d’amis de la maîtresse de mon mari, et également sur celle de ma sœur, a fait un commentaire sur la photo qui est automatiquement apparu sur le mur d’actualité du Facebook de ma sœur. C’est là que j’ai découvert le pot-aux-roses. Facebook est une bombe à retardement. On ne sait jamais à quel moment elle va vous exploser à la figure »

 

Concernant le côté professionnel, Facebook est un bon outil de travail. A ce titre, il est très convoité. Surtout en matière de publicité et de marketing, grâce à son très large réseau social. Néanmoins, il est aussi source d’ennuis, quand il est mal utilisé. C’est le cas du salarié licencié, D. D., un quinquagénaire, qui avait posté à plusieurs reprises des critiques sur son employeur, réagissant notamment par rapport à la chute des résultats trimestriels de l’entreprise et ses contacts avec une société chinoise. Ces commentaires avaient duré dix bons mois. Facebook relève presque du domaine public. Ce que l’on y met l’est donc tout autant. Même si cet employeur ne disposait pas des moyens légaux pour mettre à la porte cet employé à la langue bien pendue (car des cas de jurisprudence n’existent pas encore en Algérie), il n’en a pas moins commencé à lui chercher des poux sur la tête, à augmenter la pression, et à multiplier les sanctions injustifiées jusqu’à le pousser vers la porte. Ce n’est que plus tard, en recevant des messages de certains de ses contacts sur Facebook au courant de cette mésaventure, qu’il a fini par saisir les raisons de ses déboires. Mais il était trop tard pour lui d’y changer quoi que ce soit.
 
Comment perdre bêtement son boulot !

En Europe, les choses sont allées beaucoup plus loin. Si bien, que la justice s’est bel et bien mise à sévir. En témoigne cette histoire authentique. Un soir de week-end sur Facebook, une discussion entre amis a fini par tourner mal. Parmi les victimes, on compte trois salariés licenciés pour faute professionnelle grave. Cette discussion qui semblait, pour ses participants, être privée, est devenue publique. Tout le monde en parlait et pas simplement sur Facebook… Lors de cette discussion sur le réseau Facebook, l’un des salariés avait indiqué faire partie d’un «club privé».

 

Comme commentaire, deux autres salariés-amis lui ont demandé qui l’avait «intronisé» car il fallait respecter un rituel notamment : « Se livrer à de virulentes critiques contre son supérieur hiérarchique pendant toute la journée en faisant en sorte qu’il ne s’en rende pas compte. Ensuite, il vous faudra lui rendre la vie impossible pendant plusieurs mois et seulement là, nous pourrons considérer votre candidature ».

Un autre «ami Facebook » a transmis cette discussion à la direction de l’entreprise. Résultat de cette amitié, 3 salariés sont licenciés pour faute grave aux motifs d’incitation à la rébellion contre la hiérarchie et dénigrement envers la société.  Linda B., jeune sociologue, qui prépare sa thèse sur ce sujet, s’exclame en nous disant que « Facebook profite avant tout aux personnes qui sont incapables d’entretenir de vrais liens, qui préfèrent rester vagues et virtuelles. Beaucoup de gens qui ont beaucoup d’amis sur Facebook avec lesquels ils partagent beaucoup de points communs, et qui sont pour eux de vrais amis virtuels, deviennent de vrais étrangers pour eux dès qu’ils franchissent la barrière du virtuel pour se mettre en face d’eux, physiquement parlant. Les valeurs morales et les vrais sentiments se sont dématérialisés ». Finalement, l’homme, qui regrette le paradis perdu, concept vague situé entre l’éden d’en haut et le ventre douillet, bienfaisant et protecteur de sa mère, se croit en sécurité dans le monde virtuel de Facebook. Il en paie forcément le prix. Car, toute bonne chance a une fin, de même que l’on n’a jamais rien sans rien…

Houda Bounab in Reflexiondz


CAMEROONVOICE

21 juin 2013

l’iPad 6, un concept tout transparent

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iPad 6

Date de sortie: NC
Fabricant: Apple
Type: Tablette tactile
Prix: NC (16Go), NC (32Go), NC (64Go)
Caractéristiques techniques: NC

je ne comprendrai jamais cette fascination qu’ont les designers et autres concepteurs pour les écrans transparents. Bien que l’aspect d’un smartphone ou d’une tablette équipés d’un tel écran soit franchement sexy, je reste persuadé que que cette coquetterie esthétique serait fatale au confort d’utilisation… De plus, j’ai encore du mal à trouver l’utilité ou tout du moins l’intérêt d’une telle innovation. Quoi qu’il en soit, les concepts basés sur des écrans transparents continuent d’émerger des esprits les plus créatifs.

 

Nouvel exemple du genre, voici un superbe iPad conçu autour d’une dalle transparente…

Click to download...

Il faut bien avouer que ce concept réalisé par un certain Ricardo Afonso a de la gueule mais je doute qu’une telle tablette, aussi séduisante soit elle, puisse un jour finir entre nos mains…

Et vous, achèteriez vous un smartphone ou une tablette dotés d’un écran transparent ?

 

SOURCE: ICI

18 mars 2013

Attention sur Facebook : Ils révèlent votre personnalité grâce à vos ''J'aime'' !

nos-j-aime-sur-facebook-determinent-ce-qu-est-notre-personnalite_119172_w460.jpgDis moi ce que tu ''like'', je te dirai qui tu es. Un groupe de chercheurs a en effet pu deviner quelle était la personnalité de dizaine de milliers d'utilisateurs américains de Facebook juste avec leurs "J'aime".

Nous sommes dans une ère où tous nos faits et gestes sont contrôlés voire même analysés. La preuve avec le réseau social Facebook. Qui pourrait croire qu’en cliquant sur le petit bouton "J’aime", vous êtes, en réalité, espionnés ? Une étude publiée lundi dernier a démontré que nos différents "J’aime" en "disent beaucoup plus sur notre personnalité qu’on pourrait le croire", a déclaré David Stillwell, chercheur à l’Université de Cambridge. 

C’est en 2009 que le réseau social Facebook a lancé pour la première le système du pouce levé pour dire que l’on aime un statut d’un ami, une photo ou bien même une marque ou une personnalité. Selon Associated Press, il y aurait même près de 2,7 milliards de "J’aime" par jour dans le monde entier. Ce sont alors les annonceurs et les analystes qui s’en donnent à cœur joie pour déterminer quels sont les intérêts des internautes.  

L’équipe de chercheurs de David Stillwell a donc analysé pas moins de 58 466 utilisateurs américains de Facebook. En analysant les différents "J’aime", l’équipe a pu dessiner un portrait général de ces personnes en fonction de leur personnalité, leur comportement. Ces chercheurs ont même pu savoir si les utilisateurs buvaient de l’alcool, fumaient ou avaient recours à des substances illicites. 

Un "sans-faute" presque parfait 

Cette étude a mené les chercheurs à des résultats assez surprenants. Les actions de "J'aime" sont généralement liées aux orientations sexuelles, au sexe, à l’âge, à l’appartenance ethnique, au QI, à l’orientation religieuse, aux opinions politiques, à la consommation de cigarettes, de drogues ou d’alcool des utilisateurs Facebook. Les "J’aime" peuvent aussi mener au statut marital ou au nombre d’amis Facebook de ces mêmes utilisateurs.

Ainsi, l’équipe de David Stillwell a pu déterminer dans 95% des cas si ces utilisateurs étaient de couleur noire ou blanche. Dans 88% des cas, l’orientation sexuelle a pu être déterminée alors que l’orientation politique a pu être analysée dans 85% des cas.   

Les exemples d’analyses sont les suivants. Dans la plupart des cas, les hommes aimant la série "Glee" sur Facebook sont généralement homosexuels alors que ceux aimant les pages de "Catch" sont hétérosexuels. Il a été également démontré que les fans de la chanteuse Jennifer Lopez ont tendance à avoir plus d’amis Facebook que ceux aimant le groupe de métal Iron Maiden.  

http://www.gentside.com/facebook/facebook-ils-revelent-votre-personnalite-grace-a-vos-039-039-j-039-aime-039-039_art49045.html

Si, à l'origine, le "like" était bon enfant et consistait simplement à signifier à un "ami" que l'on appréciait sa publication, son rôle dépasse aujourd'hui la compréhension de l'utilisateur. Facebook, comme toute entreprise, cherche à exploiter de plus en plus cet indice à des fins utiles et lucratives au détriment de l'internaute désormais défini par son activité sur le réseau social...

Les manoeuvres Facebook sont toujours sujettes aux interprétations les plus alarmistes ("Big Brother" et cie) mais de nombreux utilisateurs préfèrent continuer à vaquer à leurs occupations sociales tout en critiquant leur hôte que d'y renoncer définitivement.

Facebook, comme toute entreprise à but lucratif, cherche évidemment à tirer profit de ce quasi-milliard de personnes pour rentabiliser son initiative. Pour ce faire, la fonctionnalité "like" a progressivement évolué pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui: un indice permettant de définir les contours d'un profil, ses goûts et ses couleurs, plus ou moins précisément selon le rendement de l'utilisateur... Comment faire dès lors pour supprimer cet instrument de pistage? Selon le site spécialisé Cnet, la solution est simple mais la tâche pas forcément aisée: tout dépend de l'activité de la personne concernée...

Méthode à suivre
Dans le profil, cliquez sur "historique personnel": dans cette rubrique se cache le détail de l'activité de l'utilisateur. "Tag", interpellations et les fameux "like/j'aime". Il suffit dès lors de ce rendre sur l'onglet adéquat pour "déliker" et le tour est joué. Evidemment, la durée de l'opération varie selon le nombre de like journaliers...

Fil d'actualité
Autre problème: les "like" deviennent également de plus en plus envahissants sur le fil d'actualité. Sur l'application mobile Facebook, les "clics" de la communauté peuvent rapidement engorger le feed d'un grand nombre d'informations inutiles. Ce flux excessif rend d'ailleurs souvent pénible la navigation. Là aussi, il existe une solution. Il est en effet possible de configurer le taux de visibilité de chaque contact. Visitez le profil de l'élément perturbateur et configurez l'affichage de ses publications selon vos besoins/votre agacement.

Paramètres d'affichage
Cliquez sur "amis" puis, au choix, cochez/décochez "Afficher dans le fil d'actualité". Cliquez ensuite sur "Paramètres" et appliquez le même tri sélectif aux mises à jour suivantes: "Photos", "Commentaires et j'aime", "Musique et vidéos", etc.

Avec le temps, le fil d'actualité sera petit à petit dépourvu de ses informations parasites pour devenir plus représentatif de vos attentes et optimiser ainsi le plaisir de navigation...

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1598327/2013/03/18/Facebook-ces-like-qui-vous-espionnent.dhtml

Vos "like" Facebook vous pistent : supprimez les !


Pour éviter que l'on en sache trop sur vous grâce à Facebook, inspectez un peu vos "like". C'est simple, même si c'est long, et cela évite d'être suivi à la trace.

Vous le savez désormais, Facebook en sait beaucoup sur vous, sur vos goûts, votre personnalité et vos choix. Pour cela il lui suffit d'analyser vos "like" ("j'aime"), comme j'en parlais dans mon dernier billet.  Alors, comment faire pour échapper au pistage (publicitaire, pour le moment) ?

La solution est simple : vérifiez attentivement les pages que vous avez aimé ("liké") depuis votre inscription sur Facebook. Pour cela, allez dans votre profil, et cliquez sur "historique personnel". Bienvenue dans votre "activity log", qui répertorie vos publications, les photos où vous êtes identifiés, les publications d'autres personnes où vous êtes identifiés, les infos que vous avez masquées, et aussi les "mentions j'aime".

 

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Cliquez sur cette dernière option, et vous pourrez découvrir l'ensemble des choses que vous avez "aimé" sur Facebook depuis le début : statuts, photos, liens, publications, pages et profils publics. Si vous êtes un "likeur" compulsif, ça sera probablement long, mais vous pouvez en tout cas inspecter vos mentions "j'aime" et faire machine arrière, en cliquant sur le petit crayon à droite de la publication "aimée", puis sur "je n'aime plus". Bien sûr, inutile de vous dire qu'à l'avenir, vous devrez aussi faire attention aux pages que vous "aimez".

C'est sympa de cliquer sur "j'aime", vous avez l'impression de partager cela uniquement avez nos amis proches. Mais combien d'amis moins proches (des employeurs, des collègues pipelettes, etc.) pourront, notamment avec le nouveau Graph Search, vous retrouver en tapant "personnes qui aiment le Bachelor" ? (ce n'est pas mon cas, hein).

http://www.cnetfrance.fr/news/vos-like-facebook-vous-pistent-supprimez-les-39788296.htm#xtor=RSS-300021

29 septembre 2012

Google, vitrine des stéréotypes sur l'Afrique? (CARTE INTERACTIVE)

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Le moteur de recherche du géant américain est une mine de clichés associés à l’Afrique. Des stéréotypes qui traduisent certaines idées reçues et illustre la prégnance du racisme.

Google, Google, dis-moi que l’Afrique est…pauvre, affamée et assoiffée.

Miroir des clichés et stéréotypes entretenus par les internautes, la recherche Google et son algorithme de saisie semi-automatique.

Son principe? Suggérer aux internautes des mots, pour compléter leur recherche initiale, en fonction des questions les plus posées par les utilisateurs de Google.

Autrement dit, la popularité des questions saisies en français sur Internet influence les suggestions proposées par Google. Et donne une approximation de ce qui hante le cerveau des internautes francophones.

Il suffit de saisir «Les Africains sont» pour avoir un aperçu, souvent nauséabond, des termes qui y sont le plus associés.

Google, miroir du racisme?

Il y a un mois, le site d’information Owni s’en était servi pour publier une mappemonde des préjugés. Et là, florilège.

Presqu’aucun pays n’est oublié par le moteur de recherche. Si la pilosité des Portugaises est «mise à l’honneur», l’obésité des Américains ou la rousseur des Irlandais ne sont pas en reste.

Et sans surprise, l’Afrique est loin d’être épargnée. Certaines suggestions prêtent à sourire. D’autres tiennent clairement du racisme.

 

Chez Google France, on se défend de toute responsabilité. Les suggestions sont le fruit d’un algorithme bien particulier, qui agit «sans intervention humaine»:

«On pourrait comparer ça à l’écriture intuitive sur un téléphone portable. L’internaute tape sa demande, et la suggestion s’affiche.»


 

Suggestions représentatives des recherches des internautes

Un algorithme secret, savamment préservé par Google. Si les diverses pondérations du précieux calcul restent un mystère, la popularité des requêtes est un facteur important. Ce que confirme Google France:

«Les questions des internautes jouent un grand rôle, c’est sûr. Les suggestions sont représentatives de ce que saisissent les internautes.»

Créée en 2008, la fonction avait pour but d’accélérer la recherche et de corriger fautes d’orthographe et autres trous de mémoire. Mais Google Suggest s’est rapidement transformé en inventaire des préoccupations des internautes. Et révèle certaines obsessions, propre à la société française.

Exemple emblématique, le mot «juif», systématiquement proposé lors d’une recherche incluant une personnalité connue.


 

 

 

En mai dernier, cette suggestion systématique avait conduit Google devant la justice. Six associations, dont le MRAP et SOS Racisme, avaient enjoint le géant américain à censurer le mot «juif» lorsque celui-ci était accolé aux «patronymes des personnalités physiques». Plus d’un mois après la première audience, un accord confidentiel était trouvé entre les deux parties.

«Les Musulmans sont méchants»

Depuis, Google a fait du ménage. Les termes sexuels ont été bannis, en même temps que «lolita», ou «maman». Tout aussi étrange, le mot «homosexuel» tombe également sous le coup de la censure.

Concernant l’Afrique, rien n’a changé. Google a tenté de bloquer les suggestions liées aux Arabes. La requête «Pourquoi les Arabes» n’affiche en effet plus aucune proposition.

Mais, preuve de la popularité de ces requêtes et de la difficulté de les réguler, celles-ci ont rapidement fait leur retour, sous d’autres formes orthographiques.

 

 

Google refuse de communiquer sur ces exemples précis. Les modifications se font au cas par cas, au gré des décisions de justice.

Dans son guide sur la fonctionnalité de saisie semi-automatique, Google prévient pourtant que les suggestions excluent  «une catégorie restreinte correspondant à des termes pornographiques, violents, incitant à la haine et portant atteinte aux droits d’auteur.»

Si la fonctionnalité du moteur de recherche fait remonter les questions douteuses de certains utilisateurs, elle tient également compte des internautes qui remarquent ces élans xénophobes.

Toutes ces opinions et leurs corollaires s’agrègent dans Google Suggest, nouvelle vitrine des obsessions symptomatiques des internautes.

Claire Rainfroy


SLATE AFRIQUE

03 septembre 2012

Facebook lance la chasse aux « J'aime » suspects

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Le réseau social souhaite ainsi lutter contre les « faux comptes » ou « tromperies » abusant de ces notifications.

Facebook a annoncé vendredi qu'il allait faire la chasse aux mentions « J'aime »  suspectes, qui ne viennent pas de personnes réellement intéressées pour soutenir des pages sur le réseau social, rapporte l'AFP. « Nous avons amélioré les efforts de nos serveurs pour retirer les mentions J'aime qui auraient été gagnées par des moyens violant notre politique de service », a indiqué l'équipe chargée de la sécurité chez Facebook sur son blog. « Ces efforts visent à retirer les J'aime gagnés par le biais de faux comptes ou detromperies », ajoutent les ingénieurs de Facebook, qui font aussi référence à des achats en gros de mentions « J'aime ».

Le réseau social permet depuis longtemps à ses utilisateurs de soutenir des pages en cliquant sur un onglet « J'aime ». Un grand nombre de « J'aime » permet de voir combien de fans une page rassemble, notamment pour les pages de marques commerciales. « Cette amélioration permettra aux pages de produire des contenus plus pertinents et intéressants, et les marques auront une meilleure idée du soutien qu'elles rassemblent autour de leurs contenus », a encore précisé l'équipe de sécurité de Facebook.

Le réseau social, basé en Californie, espère réduire à moins de 1 % la part des mentions « J'aime » suspectes grâce à ses efforts en la matière.

 

CAMEROONVOICE

31 août 2012

Samsung a payé 1 milliard à Apple avec les pièces de 5 cents

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Les Américains ont décidé de reconquérir une part du marché des mobiles face aux Sud-Coréens à coup de justice. Apple a accusé les Asiatiques de copier le design des IPhone et iPad. Le jury lui a fait confiance et a condamné Samsung à une amende dépassant légèrement un milliard de dollars.

Cependant le tribunal n'a pas précisé comment ce milliard devait être payé. Seul le total de la somme a été nommé. Le fabricant sud-coréen en a profité : Samsung a payé l'amende en livrant au siège social du concurrent une trentaine de camions avec 20 milliards de pièces de 5 cents.

Les experts disent qu'il s'agit d'une blague et que l'amende sera payée au début de 2013.

 

CAMEROONVOICE

04 juin 2012

Facebook envisage d'ouvrir son réseau social aux moins de 13 ans

 

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Le réseau social travaille sur la possibilité de connecter le compte de l'enfant à celui de son parent, pour que ce dernier puisse "surveiller" ses activités.


Facebook serait en train de plancher sur une technologie permettant aux enfants de moins de 13 ans d'utiliser le réseau social sous la surveillance de leurs parents. Une étape qui permettrait à la société de capter des millions de nouveaux utilisateurs. Mais ce changement de règle l'exposerait au feu des critiques concernant l'utilisation des données personnelles. Une problématique d'autant plus sensible qu'elle concernerait ici des mineurs. 

Il n'empêche que cette initiative de Facebook aurait le mérite de mettre fin à une certaine hypocrisie. Le réseau social s'est en effet toujours refusé publiquement à accepter les moins de 13 ans sur sa plateforme. Mais ceux-ci n'ont qu'à mentir sur leur âge pour s'y inscrire. Un procédé utilisé par nombre d'utilisateurs. Selon une étude américaine menée par MinorMonitor, un organisme dédié à la surveillance parentale sur les réseaux sociaux, plus d'un mineur sur trois inscrit sur le réseau social aurait moins de 13 ans. 

Pour mettre un terme à cette situation, les équipes de Mark Zuckerberg travaillent donc, selon le Wall Street Journal, sur un procédé permettant de connecter le compte de l'enfant à celui d'un de ses parents. Ce dernier pouvant ensuite décider avec qui son enfant peut devenir ami ou quelles applications il peut télécharger. Si ce changement devait avoir lieu, il restera à Facebook à à calmer les inquiétudes concernant l'exploitation des données personnelles de ces enfants...

 

JOURNAL DU NET

 

29 mai 2012

Internet: Le FBI contrôle des communications

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Le FBI des Etats-Unis a formé une unité spéciale, un Domestic Communications Assistance Center (DCAS), qui est chargé de mettre au point des logiciels en vue de surveiller les communications Internet.

Le 4 mai dernier le site Cnet.com a publié les données d'après lesquelles le FBI proposait à certains éditeurs de services de communication d'insérer dans leur logiciel des « portes dérobées » pour pouvoir contrôler l'échange de l'information. Le projet est intitulé Going dark (Partie sombre de la force) et a reçu 54 millions de dollars de financement de la part du Sénat des Etats-Unis. Les analystes estiment que la formation de l'unité DCAS est une partie intégrante de ce projet. 

CAMEROONVOICE

23 mai 2012

Wall Street. Facebook poursuit sa dégringolade

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Le titre du champion des réseaux sociaux Facebook plongeait encore mardi, au troisième jour de sa cotation, perdant 6,67% à 31,74 dollars moins d'une demi-heure après l'ouverture de la Bourse à New York.
Le titre, qui s'était maintenu de justesse au-dessus de son cours d'introduction de 38 dollars vendredi grâce à l'intervention des banques ayant piloté l'opération, avait déjà chuté de 10,99% lundi, deuxième jour de sa cotation.
Ainsi en moins de quatre jours, la valorisation du site aux 900 millions d'utilisateurs a déjà baissé de 17 milliards de dollars.
Ce plongeon apparemment sans frein fait déjà dire à certains que les investisseurs ont retenu la leçon de la frénésie autour des valeurs internet, tandis que débute la recherche des responsabilités d'un tel échec, qui contraste avec le rebond des marchés boursiers depuis lundi.
Facebook a mis vendredi sur le marché 421 millions d'actions, pour une opération à 16,02 milliards de dollars, la plus grosse pour une valeur internet, la deuxième plus importante pour une valeur américaine tous secteurs confondus.
Dès vendredi l'entrée en Bourse ultra-médiatisée s'était terminée sur une déception, le titre n'ayant arraché qu'une maigre progression de 0,61% pour finir la séance à 38,23 dollars, soit 23 cents au-delà du cours d'introduction.

CAMEROONVOICE

06 mars 2012

L’Afrique de l’Ouest ensevelie sous les déchets électroniques

Dans un rapport intitulé « DEEE ? Où en sommes-nous en Afrique ? », l’Organisation des Nations Unies (ONU) s’alarme de la situation des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) en Afrique de l’ouest. Les populations sur place ainsi que l’environnement sont menacés par ce flux de plus en plus considérable de déchets, selon ce rapport qui en préconise une gestion durable.

Une quantité considérable de déchets électriques et électroniques issus de la consommation intérieure et en provenance d’Europe se déverse chaque année en Afrique de l’ouest. L’ONU vient de publier un rapport qui pointe les dangers pour l’environnement et les populations sur place. Il explique que la consommation intérieure est à l’origine de 85 % des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Les 15 % restant proviennent majoritairement d’Europe.

Une masse de déchets en constante augmentation…

Sur les cinq pays étudiés dans le cadre de ce rapport, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Liberia et le Nigeria, entre 650 000 et 1 000 000 de tonnes de déchets électroniques sont produites chaque année. L’Afrique n’est pas le continent le mieux pourvu mais les équipements électriques et électroniques (EEE) se répandent à très grande vitesse. Le taux de pénétration des ordinateurs personnels a, par exemple, été multiplié par dix au cours des dix dernières années. Le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile a, quant à lui, été multiplié par cent.

La majorité de ces déchets provient de la consommation intérieure, à hauteur de 85 %, mais la situation est aggravée par un afflux de déchets étrangers, et notamment européens. Le Royaume-Uni suivi de la France et l’Allemagne sont les principaux exportateurs d’EEE neufs et usagés en Afrique, avec des écarts sensibles entre ces pays.

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…qui menace les populations et l’environnement

Cela n’est pas pour diminuer le flux croissant de ces déchets électriques et électroniques qui font peser une lourde menace sur les populations locales et sur l’environnement. Le rapport de l’ONU explique que l’exposition aux substances dangereuses rejetées au cours des diverses opérations de démontage font peser de graves risques pour la santé et la sécurité des populations qui travaillent sur ces sites et aux alentours. Les enquêteurs de l’ONU ont même constaté le travail de nombreux enfants âgés d’environ douze ans qui se chargent de trier les différents matériaux ou de démonter de petits objets.

Le ramassage et la remise en état de ces déchets fournissent du travail et un revenu à de nombreux Africains. Selon ce rapport, cette activité assure un revenu à près de 30 000 personnes à Accra au Ghana et à Lagos au Nigeria.

L’ONU préconise la mise en place de mesures comme l’amélioration des stratégies de ramassage et la création de structures plus officielles de recyclage, afin de limiter les dommages sur l’environnement. Ces réformes pourraient même créer des opportunités économiques pour les habitants. Ces déchets peuvent ainsi renfermer des métaux précieux comme de l’or, du cuivre ou de l’argent.

« La gestion efficace des quantités croissantes de déchets électroniques produites en Afrique et dans d’autres pays du monde constitue une part importante de la transition vers une économie verte à faible intensité de carbone et efficace dans l’utilisation des ressources », selon Achim Steiner, Directeur exécutif du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE) et sous-Secrétaire général de l’ONU. Il poursuit, « il est possible de développer les économies africaines, de créer des emplois décents et de protéger l’environnement en assurant une gestion durable des déchets électroniques et en récupérant les métaux précieux et autres ressources renfermés dans les produits qui finissent comme déchets électroniques ».

 

CONNECTIONIVOIREINNE

15 février 2012

Google se propose d'acheter votre vie privée

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Google propose aux internautes américains de les rémunérer pour espionner ce qu'ils font de leur accès à internet. Ils pourront installer un module sur le navigateur de leur ordinateur, ou, pour un gain financier très supérieur, installer chez eux un routeur qui analysera tout le trafic provenant de tous les appareils connectés.

Quelle valeur monétaire accorder à sa vie privée ? Google vient de lancer un programme baptisé Screenwise, qui propose aux internautes de se laisser espionner leur navigation sur Internet en échange d'une maigre compensation financière : un code de réducation de 5 $ chez Amazon à l'inscription, puis 5 $ par trimestre pendant un an. Soit au maximum 25 $.  Pour ce prix, les internautes devront installer une extension sur leur navigateur "qui partagera avec Google les sites que vous visitez et comment vous les utilisez".

Mais cette méthode a ses limites. Rien n'empêche d'utiliser un autre navigateur, et le procédé ne permet pas de saisir ce que font lesscreenwisepanel.png internautes de leurs smartphones, qui prennent une place croissante dans la navigation sur Internet.

C'est donc pour cela que, de façon plus discrète, Google s'est associée à la société de sondages et d'analyses Knowledge Networks, pour proposer aux internautes d'installer chez eux un routeur Cisco qui analysera tout le trafic passant par leur accès à internet. Toutes les données seront ainsi enregistrées et analysées, y compris celles des utilisateurs se connectant par exemple au réseau Wifi du foyer, ou celles des onglets ouverts dans un mode de navigation privée.

Il n'y a théoriquement aucune limite, seulement la promesse que les données seront anonymées. Or l'on sait que les données anonymées peuvent souvent être dés-anonymées par simples recoupements.

"Certains utilisateurs de Knowledge Networks se sont vus proposer de faire partie des 2 500 premiers foyers de l'étude, qui rapporterait 100 $ immédiatement puis 20 $ par mois", rapporte Techcrunch.

La proposition de Google rappelle évidemment l'offre de DPI d'Orange, qui propose aux internautes français d'espionner leur navigation, pour le moment contre la seule promesse de publicités mieux cilbées (mais demain, il s'agira certainment d'offrir des abonnements moins chers à ceux qui acceptent de vendre leur vie privée). Le parallèle n'a pas échappé à Reflets, qui note qu'au moins dans le cas d'Orange, les choses ont été préparées en concertation avec la CNIL, avec certaines garanties :

Ce n’est en revanche, à notre connaissance, pas le cas pour Screenwise. Nous n’avons pas connaissance d’un rapprochement entre la CNIL et Google sur ce projet et donc pour le moment bien peu de garanties sur l’anonymisation des données collectées, leur stockage, leur traitement (revente ou partage avec des « partenaires » par exemple), ni ce que couvre la collecte en terme de contenus. Orange précisait que les données relatives aux opinions politiques ou religieuses par exemple étaient de fait exclues pour se conformer à la loi Informatique et Libertés.

Et sans doute n'est-ce qu'un début. Facebook vient de demander son introduction en bourse avec une valorisation de 100 milliards de dollars, en basant son modèle économique essentiellement sur la connaissance qu'il a des centres d'intérêts de ses utilisateurs. Il est donc attendu que des entreprises soient prêtes à payer ces utilisateurs pour obtenir les informations qu'elles pourront revendre aux mieux offrants.

Articles de Guillaume Champeau publiés par Mondialisation.ca

Espionnage et propagande avec Facebook, Twitter


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Une nouvelle étude parue dans le 2012 Intelligence Studies Yearbook, publié par le Mediterranean Council for Intelligence Studies (MCIS) indique que l’utilisation des médias sociaux constitue « la nouvelle façon avant-gardiste de recueillir des renseignements tactiques à l’aide de logiciels libres ». Joseph Fitsanakis d’IntelNews.org, co-auteur de l’étude, écrit :

Nous expliquons que les agences de renseignement voient de plus en plus Facebook, Twitter, YouTube, et une foule d’autres plateformes de réseautage comme des façons inestimables d’acquérir des informations. Nous basons nos conclusions sur trois récentes études, lesquelles, selon nous, mettent en lumière la fonction des réseaux sociaux dans la collecte de renseignement. (Joseph Fitsanakis, Research: Spies increasingly using Facebook, Twitter to gather data, intelNews.org, 13 février 2012)

L’étude ne mentionne toutefois pas que les agences de renseignement utilisent les médias sociaux à d’autres desseins. L’étude porte à croire que les médias sociaux servent uniquement à la collecte de renseignement, alors qu’en réalité, de nombreux reportages ont démontré qu’ils sont utilisés à des fins de propagande et pour la création de fausses identités utilisées dans des opérations clandestines. Ces pratiques sont explorées dans des articles publiés en 2011 sur Global Research (Army of Fake Social Media Friends to Promote Propaganda, Social Media: Air Force ordered software to manage army of Fake Virtual People et Pentagon Seeks to Manipulate Social Media for Propaganda Purposes).

L’étude du MCIS est en partie basée sur le « printemps arabe », lequel aurait « incité le gouvernement étasunien à commencer à développer des directives pour puiser des renseignements sur les sites de réseautage ». (Ibid.)

Encore une fois, on omet de mentionner un fait : le gouvernement étasunien offre des « formations d’activiste » à des étrangers afin qu’ils déstabilisent leur pays d’origine. Dans son dernier article, Egypt: US-funded Agitators on Trial: US "Democracy Promotion" = Foreign-funded Sedition, Tony Cartalucci explique cette tactique.

La « cyberdissidence » est organisée entre autres par Freedom House, liée à la CIA. Le premier événement sur le liberté humaine du Bush Institute, co-commandité par Freedom House, s’intitulait « La conférence des cyberdissidents : succès et défis internationaux ».

La conférence sur les cyberdissidents a souligné le travail, les méthodes, le courage et les accomplissements de ses huit conférenciers invités provenant de sept pays. Dans cinq d’entre eux la liberté est disparue (tous jugés « non libres » par Freedom House) : la Chine, Cuba, l’Iran, la Syrie et la Russie. Dans les deux autres la liberté est en péril (tous deux jugés « partiellement libres » par Freedom House) en raison d’un gouvernement autoritaire accumulant davantage de pouvoir, comme au Venezuela, ou de la menace de groupes terroristes nationaux, comme en Colombie. (The Conference on Cyber Dissidents: Global Successes and Challenges, The George W. Bush Presidential Center.)

Les pays où la « liberté est disparue » et qui sont des alliés des États-Unis, comme l’Arabie Saoudite et Bahreïn, ne figurent pas sur la liste. Le seul allié que l’on mentionne est la Colombie et la liberté y serait menacée non pas par le gouvernement mais par des groupes terroristes. Le gouvernement colombien a toutefois été accusé d’espionner ses journalistes et la Commission interaméricaine des droits humains a déclaré que la liberté d'expression « existe à peine » en Colombie.

Le but de la “formation d’activiste” par les ONG étasuniennes est de déstabiliser les ennemis politiques des États-Unis au nom de la liberté. La « cyberdissidence » est ensuite employée par les agences de renseignement dans le cadre d’opérations clandestines.

Julie Lévesque

03 février 2012

Way-C : La tablette made in Africa

Tablette Afrik Way-C.jpgLe Congo est prêt à envahir l’Afrique puis l’Europe (qui sait ?) avec sa propre tablette bien de chez elle, la Way-C. Un produit de 7 pouces – comme la première Galaxy Tab de Samsung, soit 18 cm de diagonale d’écran – sous Android 2.3 Gingerbread conçu pour attaquer le marché de l’entrée de gamme, sans pour autant sacrifier la qualité de l’appareil.
Verone Mankou, créateur de la société VMK, ne sort pas comme par magie d’un chapeau pour tenter de gratter un peu de business numérique. La révélation tactile, ce jeune entrepreneur de Brazzaville, fils d’un ingénieur et d’une institutrice, l’a lors de la présentation du premier iPhone par Steve Jobs, en 2007.
Cela fait déjà un an qu’il planche sur le meilleur moyen de démocratiser Internet, sans forcément passer par des moyens « logiques » (PC, notebook…) que la logistique traditionnelle rend difficile à mettre en place en Afrique. L’iPhone, Verone Mankou le voit déjà dans sa tête en version XL. Un produit plus grand qu’un smartphone, facile à connecter, tactile et bon marché.
L’idée germe vite, le concept se dessine précisément en quelques mois… mais le manque de moyens et d’investisseurs sur place laisse le rêve de tablette de Verone dans un tiroir, en 2009. Sa révolution tactile attendra.Finalement, en 2011, le concept peut enfin se concrétiser. La réussite de l’iPad et surtout le manque de produits accessibles en Afrique – on trouve le haut de gamme, puis de l’entrée de gamme peu onéreuse mais de très mauvaise qualité – accélèrent la reprise du projet. « Le marché hi-tech en Afrique est en pleine croissance, je dirais même que c’est le seul marché au monde où une croissance à quatre chiffres est encore possible« , nous confie Vérone Mankou. La Way-C prend vie, peu à peu, toujours dans l’espoir de toucher le plus grand nombre.

« L’africain, n’ayant pas un grand pouvoir d’achat, souhaite un produit de même qualité que celui disponible  en occident… pour un prix très bas, explique Vérone Mankou. Le marché se joue donc sur le rapport qualité-prix. C’est là que nous allons sortir notre épingle du jeu. Nous n’allons proposer que des produits de très bonne qualité à des prix très abordables.« En bon industrie contemporaine, VMK s’acoquine avec une usine chinoise pour la production massive de l’appareil. Toutefois, la conception des circuits provient de l’esprit de l’entrepreneur. L’usine chinoise réalise la Way-C selon les plans fournis par VMK. Rien n’est acquis « clés-en-mains ». La tablette comprend l’Android Market, le catalogue officiel d’applications de Google, mais propose aussi un VMK Market qui « sélectionne le meilleur de l’Android Market, car il n’est pas simple de se retrouver avec des centaines de milliers d’applications. Le VMK Market met aussi en avant les applications développées par des développeurs africains, précise Vérone Mankou.

Equipée d’un processeur ARM Cortex A8 cadencé à 1,2 GHz (+ 512 Mo de RAM), d’une mémoire de stockage de 4 Go, d’un slot micro SD pour augmenter la mémoire, du WiFi et d’une définition d’écran de 800 x 480 pixels, la Way-C est commercialisée à 150 000 francs CFA, soit 228 euros.Vérone Mankou est également attiré vers le smartphone. Logique. VMK travaille ainsi sur un modèle, en forme de réplique miniature de la tablette (photo du prototype ci-dessus). La tablette Way-C débarque en ce moment au Congo ainsi que dans 11 autres pays d’Afrique. Mais Vérone Mankou ne veut pas se cantonner au berceau de l’Humanité, il a des rêves d’Europe et cherche ainsi activement de nouveaux distributeurs, afin que la Way-C – et son smartphone le cas échéant – trouvent asile sur des sites web marchands du Vieux Continent.

Et à voir les caractéristiques et le prix de la tablette signée VMK, elle n’aurait pas à rougir face à certains produits positionnés au même prix. Bientôt du VMK dans nos contrées ? C’est tout le malheur que l’on peut souhaiter à Vérone Mankou et VMK.

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Source : Telediaspora.net : Dernière Mise à jour : 03/02/2012