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19 juin 2014

Facebook victime d’une panne mondiale

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Dans le courant de la matinée, le réseau social Facebook a été totalement inaccessible pour de très nombreux utilisateurs. Ni le site Web, ni la version mobile du réseau social ne fonctionnaient.

La panne a touché des utilisateurs partout dans le monde ; des lecteurs du Monde.fr confirmaient que le service était indisponible en Russie, à Singapour, à Dubaï et un peu partout en Europe :

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Le service est revenu graduellement à la normale aux alentours de 10 h 30 heure de Paris. Un porte-parole du groupe a donné quelques éclaircissements à l'AFP :

« Ce matin, nous avons rencontré un problème qui a empêché certaines personnes de publier surFacebook pendant une brève période de temps. Nous avons résolu le problème rapidement, et nous sommes maintenant de retour à la normale à 100 %. Nous sommes désolés pour tout inconvénient que nous avons pu causer à nos utilisateurs pendant ce court laps de temps.»

Un opérateur de réseau international, qui mesure le trafic sur plusieurs noeuds de connexion dans le monde, a indiqué à l'AFP avoir constaté que « le trafic de Facebook a été divisé par trois partout dans le monde ».

 

 Un problème technique a rendu inaccessible l’accès au réseau social, jeudi durant plus de 30 minutes, sans explication de leur part.

La productivité des entreprises connaîtra-t-elle un pic, jeudi 19 juin ? Le réseau social Facebook était en proie à un problème technique d’envergure, aux alentours de 10 heures, rendant tout accès au site impossible durant plus de 30 minutes. Le portail de Mark Zuckerberg n’a pas encore communiqué pour expliquer ce bug mais il semblerait que la panne venait d'un problème de serveurs de la firme californienne.

La panne n’a pas pu passer inaperçue. Ce jeudi entre 10h et 10h30, il était impossible de se connecter à Facebook. On pouvait lire sur la page du site "Sorry, something went wrong". Quelque chose n’allait pas mais quoi ? Pas d’explication technique pour l’instant sur cette panne qui semble avoir été mondiale. A Tokyo, au Québec, en Tunisie, au Maroc, en Espagne, aucun utilisateur ne pouvait facebooker…

Voici le communiqué publié par Facebook : "Ce matin, nous avons rencontré un problème qui a empêché certaines personnes de publier sur Facebook pendant une brève période de temps. Nous avons résolu le problème rapidement, et nous sommes maintenant de retour à la normale à 100%. Nous sommes désolés pour tout inconvénient que nous avons pu causer à nos utilisateurs pendant ce court laps de temps".

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Aux Etats-Unis, la panne a fait moins de bruit car c’est la nuit, il était 1h du matin au siège de Facebook en Californie. Ce n’est pas la première fois que le réseau de Mark Zuckerberg connait un raté. L’an dernier, il y avait eu une panne au niveau de DNS (Domain name system), c’est-à-dire l’adresse de Facebook. En février dernier, il y avait également des pannes sur l’application What’s app rachetée par Facebook. 

Source :

 

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/06/19/panne-generale-de-facebook_4441034_4408996.html

 

http://www.europe1.fr/High-Tech/Facebook-inaccessible-suite-a-un-bug-2157171/

12 juin 2014

La CPI confirme les 4 charges contre Laurent Gbagbo (officiel)

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Ce 12 juin 2014, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé, à la majorité, quatre charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – tentative de meurtre, et persécution) à l’encontre de Laurent Gbagbo et l’a renvoyé en procès devant une chambre de première instance. La Chambre préliminaire I est composée de la juge Silvia Fernández de Gurmendi, juge présidente, du juge Hans-Peter Kaul, et de la juge Christine Van den Wyngaert, cette dernière ayant adopté une opinion dissidente.

Laurent Gbagbo, ancien Président de la Côte d’Ivoire, a été remis à la CPI le 30 novembre 2011 et sa première comparution devant la Chambre préliminaire a eu lieu le 5 décembre 2011. Suite à l’audience de confirmation des charges (tenue du 19 au 28 février 2013), la Chambre préliminaire I a, à la majorité, ajourné l’audience et demandé au Procureur d’envisager de fournir des preuves supplémentaires ou de mener de nouvelles enquêtes concernant les charges portées contre Laurent Gbagbo. Conformément à un calendrier établi, la Chambre a reçu des éléments de preuves supplémentaires et des observations du Procureur, de la Défense et du Représentant des victimes.

La Chambre préliminaire I a soigneusement examiné tous les éléments de preuve soumis par les parties, qui comprenaient les déclarations de 108 témoins, plus de 22 000 pages d’autres preuves documentaires, ainsi qu’une grande quantité de matériel audio et vidéo. La Chambre a conclu qu’ il y avait des motifs substantiels de croire que Laurent Gbagbo est pénalement responsable de quatre chefs de crimes contre l’humanité que constituent le meurtre, le viol, les autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – la tentative de meurtre, et la persécution perpétrés à Abidjan, Côte d’Ivoire. Ces actes auraient été perpétrés entre le 16 et 19 décembre 2010 pendant et après une marche de partisans d’Alassane Ouattara qui se rendaient au siège de la Radiotélévision Ivoirienne (RTI), le 3 mars 2011 lors d’une manifestation de femmes à Abobo, le 17 mars 2011 par bombardement au mortier d’un secteur densément peuplé d’Abobo, et le 12 avril 2011 ou vers cette date à Yopougon.

M. Gbagbo aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle pour ces crimes contre l’humanité, conjointement avec les membres de son entourage immédiat, et par l’intermédiaire des forces pro-Gbagbo (article 25(3)(a) du Statut), ou à titre subsidiaire, en ordonnant, sollicitant ou encourageant la commission de ces crimes (article 25(3)(b) du Statut de Rome), ou à titre subsidiaire, en contribuant de toute autre manière à la commission de ces crimes (article 25(3)(d) du Statut).

Sous réserve du droit du Procureur et de la Défense de demander l’autorisation d’interjeter appel, la Présidence de la CPI constituera une chambre de première instance en temps utile.

 

SOURCE : Connectionivoirienne