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14 janvier 2013

Bousculade de la saint sysvestre à Abidjan: Dominique ouattara et son prete nom mis en cause (Jeune Afrique)

 

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Jeune Afrique cité par le Nouveau Courrier

L’enquête sur le drame de la Saint-Sylvestre au Plateau, à Abidjan, qui a conduit à la mort de 63 personnes, selon le bilan officiel, va-t-elle aboutir un jour ? En tout cas, dans son édition à paraître ce lundi, l’hebdomadaire Jeune Afrique, soutien traditionnel d’Alassane Ouattara, livre une information assez troublante à propos du mystérieux « chantier de la mort », qui est un des facteurs à l’origine de la bousculade mortelle. « A l’heure où nous mettions sous presse, aucune responsabilité n’avait été précisément définie. Vers qui faut-il se tourner ? Vers le gouverneur d’Abidjan ? Le préfet ? Les services de polices ? Et quelle est la responsabilité des sociétés qui opèrent sur le chantier – le maître d’ouvrage (la SCI Le Nere) ; le maître d’ouvrage délégué (le cabinet Gecmo de Philippe Nouvian) ; la société Cobats, le Français Frédéric Pola, à qui la gestion des travaux a été sous-traitée ? A qui appartient vraiment le terrain ? Alassane Ouattara a promis de faire toute la lumière sur ces événements. Ses compatriotes attendent maintenant qu’ils tiennent parole », écrit Jeune Afrique. ...

Le titre est de Telediaspora.net

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Bousculade d'Abidjan : qui est responsable du drame de la Saint-Sylvestre ? | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique 

Quelques jours après le drame de la nuit de la Saint-Sylvestre à Abidjan, qui a fait 60 morts, les interrogations subsistent quant à l'organisation des forces de sécurité de la capitale.

Le président Alassane Ouattara est déterminé à faire toute la lumière sur les circonstances du drame de la nuit de la Saint-Sylvestre, qui a fait 60 morts et 49 blessés à Abidjan parmi les spectateurs du feu d'artifice tiré à l'occasion du nouvel an. Informé vers 9 heures du matin - soit près de six heures après le drame - par Hamed Bakayoko, le ministre de l'Intérieur, le chef de l'État a annulé la célébration de son 71e anniversaire dans la cité balnéaire d'Assinie pour se rendre sur les lieux.

Trou béant

Selon nos informations, l'événement était organisé par le district d'Abidjan et sa sécurité assurée par les policiers de la ville. Mais plusieurs axes d'accès au Plateau, non loin de la présidence, avaient été bloqués par la garde républicaine, rendant plus difficile la circulation des piétons. Au moins une dizaine de personnes qui croyaient échapper à la bousculade ont trouvé la mort dans un trou béant à proximité du stade Félix-Houphouët-Boigny, sur un terrain appartenant, de bonne source, à une haute personnalité de la République, qui y ferait construire un hôtel.

Chargés de l'enquête, le commissaire Honoré Niagne, de la police criminelle, et ses collaborateurs ont auditionné le 2 janvier Robert Beugré Mambé, gouverneur du district d'Abidjan. Ce drame remet en question l'organisation des forces de sécurité dans la ville d'Abidjan, où plusieurs unités (police, armée) travaillent sans réelle coordination ni plan d'évacuation, et conduit à s'interroger sur la lenteur et l'inefficacité des secours.

Commentaires

En ce début d’année, année marquée par un deuil national, le bon sens aurait voulu que l’on ait une pensée silencieuse pour les 63 morts de la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2013; que l’on évite de pondre des balivernes, que l’on tire des leçons du drame de la Saint Sylvestre afin d’éviter que cela se reproduise. Mais aussi, que l’opposition politique ivoirienne, travaille avec le gouvernement aux fins de réduire le taux de chômage pour le bonheur des Ivoiriennes et des Ivoiriens dans toute leur composante. Cela n’est pas irréaliste dans la mesure où bien de pays donnent des exemples en la matière.

Malheureusement, ici, le citoyen lambda pourrait penser que notre opposition politique est moins responsable.

Mais que non… tout ce qu’on trouve de mieux à faire, à dire, qui d’ailleurs, me semble ridicule, c’est d’engager implicitement la responsabilité du frère de la Première Dame de la république de Côte d’Ivoire, « M. Philippe Nouvian ». Que c’est ridicule ! Que c’est choquant et étonnant ! Le plus choquant dans toute cette pièce théâtrale, c’est que cet article ne se fonde que sur les investigations du parquet, qui faut-il le rappeler, sont dépourvues de rigueur et de sérieux.

Comment est-ce que, pour un fait si complexe, on s’amuse à publier les conclusions de l’enquête préliminaire, furent-elles « préliminaires ». En quoi est-ce qu’un simple chantier serait une des raisons fondamentales d’un tel drame ? Voyons, ne nous-moquons pas des Ivoiriens ? N’Y a-t-il pas d’autres raisons plus solides ? C’est quand même dommage que certains de nos leaders de l’opposition s’amusent à politiquer cette tragédie. C’est malhonnête !

Aussi,voudrais-je attirer l’attention des visiteurs de l’article ci-dessus sur un autre fait: le propriétaire du chantier en question !

Au début, il appartenait à Monsieur Guillaume Soro ; maintenant il appartient une autre personne. Demain, à qui appartiendra –t-il ? A Malick peut-être. C’est curieux quand même. En effet, cela veut clairement dire qu’on n’est pas sûr du véritable propriétaire ce de site , quand bien même, il serait difficile de dire que ce chantier est une cause, même lointaine de ce drame.

C’est une question de réalisme. Pour l’heure, attendons les conclusions de l’enquête définitive du parquet.

Écrit par : Malick | 15 janvier 2013

Vraiment c'est malheureux de penser que Mme Dominique Ouattara est responsable d'une telle tragédie. Je tombe des nues.

Écrit par : Justin Able | 15 janvier 2013

Jeuneafrique est organe de presse pour qui j’ai beaucoup de considération. Toutefois, faire de toutes les informations de cet organe des vérités absolues est, intellectuellement une erreur. Je vous le dis avec beaucoup de respect.

Moi, j’ai écouté des rescapés, des fillettes, des femmes, des jeunes hommes présents à cette 2ème édition de « Abidjan, perle de lumière ». En aucun moment dans leurs propos, l’existence de ce chantier constituait une gêne pour les participants. A moins que l’on voudrait s’en prendre à toutes les infrastructures de la commune du plateau.

En prenant pour base les témoignages des uns et des autres, je puis dire que l’une des raisons fondamentales, ou même la raison fondamentale de ce drame est que « la majorité des personnes présentes ce jour-là voulait tous, en même temps, arriver précocement d’un point A à un point B ».

Cela dit, notre culture du désordre est la raison essentielle de cette tragédie. Mon propos peut choquer. Mais je n’ai vraiment pas l’intention de choquer, croyez-moi. Faire de la présence de ce chantier une des raisons fondamentales de cette tragédie, c’est désengager les personnes présentes à cette fête de la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2013 ; c’est leur désengager de leur responsabilité moral à l’endroit des enfants venus à cette fête. Les personnes âgées ont piétiné des enfants, les femmes qui sont naturellement aussi, pour être enfin tués…

Ne n’oublions pas avant de dire quoi que ce soit !

Écrit par : Malick | 16 janvier 2013

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