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01 juillet 2012

Hamed Bakayoko a lancé un défi, il a eu « prénair »*, depuis les ivoiriens attendent la suite.

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Dans son one man show télévisé du mardi 12 juin 2012 sur les antennes de la chaîne du RDR, le premier des FRCI section police de Côte d’Ivoire, le ministre Hamed Bakayoko a dégainé comme un bon FRCI et a commencé « à tirer » dans tous les sens. Avec « preuves » à l’appui, il est venu révélé au monde entier, le coup d’Etat que préparaient les pro-Gbagbo. Mais que lui et ses FRCI ont déjoué de justesse.  Il a tiré sur tout ce qui bouge «  bang » par-ci, « bang » par-là. Citant des noms de personnes impliquées dans le coup dont Demba Traoré, ancien DG du VITIB, et beaucoup d’autres notamment Mme Bamba Nadiana et M. Kassoum Fadiga.

Sûr de son fait, Hambak comme l’appellent communément ses proches a dit qu’il mettait au défi toute personne qui voudrait authentifier les documents.  Quoi de plus normal, cela fait partir de l’ordre normal des choses.  Pour tous différends, il faut s’affronter preuve contre preuve par exemple à la justice, programme contre programme pour des élections. Cela y participe de la démocratie dans un pays.

On n’a pas besoin de prendre des bombes pour une chose aussi simple. Le président Laurent Gbagbo, dans son bras de fer électoral avec Alassane Ouattara (le CNP ne veut plus que l’on l’appelle Dramane) lors des élections présidentielles de 2010, avait demandé que les deux protagonistes confrontent leurs preuves. Mieux, que des experts du monde et même des gens de bonne volonté viennent regarder les preuves pour trancher. La suite, Hambak la connaît. Son mentor a refusé préférant des bombes sur la tête des ivoiriens.Aujourd’hui, lui, Hambak met des gens au défi.  Comme le dit l’adage : « est pris qui croyait prendre ».

L’un des accusées en l’occurrence Demba Traoré, ancien DG du VITIB a répondu favorablement à sa requête lui conseillant même des logicielsd’authentification des documents numériques par exemple FORENSIC, que notre ministre connaît bien pour avoir occuper le ministère des  NTIC dans le gouvernement du président Laurent Gbagbo.

Depuis lors, « radio silence » (le mot est de feu « général » Ibrahim Coulibaly alias IB) de la part notre premier flic section Police. Les ivoiriens attendent toujours peut-être qu’un jour il va se résoudre à accepter.

* Expression empruntée au nouchi pour dire preneur


 

source : Charles Tiekpo

ABIDJANDIRECT

 

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