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19 mai 2012

La Riposte : Pour le 18 juin, restons sereins !

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La sagesse africaine si riche et si profonde, nous enseigne qu’on ne peut pas cacher le soleil avec sa main. Il en est de même de la vérité. Comme le soleil omniprésent au-dessus de nous, aucun mensonge si habilement maquillé ne peut la cacher longtemps.

C’est un peu l’histoire de Laurent Gbagbo, dont les adversaires ont bombardé la résidence, l’ont exhibé devant caméras et appareils photos, l’ont enfermé dans un goulag au nord de la Côte d’Ivoire, pour finalement, colis trop encombrant, le déporter à la Haye, chez les négriers du siècle présent. Alors qu’ils pensaient en avoir fini avec lui, voilà leurs sommeils troublés et l’angoisse les envahir au fur et à mesure qu’approche la date fatidique du 18 juin. Tant et si bien qu’il ne se passe aucun jour sans qu’ils n’en parlent. Ils en sont tellement hantés et torturés dans leurs consciences de comploteurs (s’ils seulement ils en ont). Le sujet fait même vendre leurs journaux.   

Le 18 juin 2012, se tient l’un des procès les plus attendus par le monde entier.. Personnage principal : Laurent Gbagbo, président de la République de Côte d’Ivoire, démocrate africain. L’enjeu est de taille : pour ses adversaires, il s’agit de mener à sa phase finale, le complot qu’ils ont fomenté depuis le début, contre ce nationaliste trop gênant. Il s’agit surtout de tenir cacher toute les intrigues qui leurs ont valu de l’amener là où il se trouve aujourd’hui. Pour ses partisans, c’est une aubaine, une occasion unique pour dire au monde leur part de vérité dans cette affaire, mais aussi de briser le mythe du dictateur infréquentable, monté de toute pièce pour accabler leur leader Laurent Gbagbo. Pour de nombreux africains, l’issue de ce procès pourrait apporter des réponses aux questions qu’ils se posent très souvent : un pays africain peut-il revendiquer son autonomie et son indépendance, donc la liberté devant des pays dits grandes puissances de ce monde sans en être inquiété ? Le peuple africain peut-il engager la bataille de la liberté contre l’hégémonie occidentale et la remporter ?

 
De toute évidence, nous sommes à l’aube, dans l’attente imminente du lever du soleil, donc  de la vérité. Parce que nous l’avons, nous avons foi en notre lutte, en notre combat. Peu importe le temps, nous savons que nous triompherons. Ce 18 juin, la bataille est déjà gagnée, car le monde entier a vu et verra encore notre mobilisation et notre engagements sans précédents autour de  Laurent Gbagbo, autour d’un  idéal commun, avec en filigrane un hommage aux dignes fils de l’Afrique tels Kouamé N’Krumah, Patrice Lumumba, Nelson Mandela…, figures emblématiques de la lutte africaine. Restons donc sereins, parce que jamais l’injustice, le mensonge et la méchanceté n’auront raison d’un peuple solidaire et déterminé derrière son leader. 

Marc Micaël
Zemami1er@yahoo.fr

 
source : Marc Micaël

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Commentaires

12 Juin 2012 
Date butoir

On s'achemine vers le dénouement clair.  Par la force des mots. Et le jugement au cocktail Molotov. Partout en Côte d'Ivoire. Luis Moreno Ocampo va devoir se dédire. Ou bien, il retire toutes les accusations et nous lui ferons la guerre d'avoir insulté notre dignité nationale. Ou bien, il confirme ses accusations farfelues et nous lui ferons la guerre pour avoir détruit notre Etat et atrocement humilié ses animateurs constitutionnels, légaux et légitimes. 

Nous ferons la guerre à Luis Moreno Ocampo pour avoir maintenu en prison le Président Laurent Gbagbo en se conformant aux statuts de la juridiction maçonnique de La Haye. Nous ferons la guerre à Luis Moreno Ocampo d'avoir dénié toute valeur sacrée à la légalité et à la légitimité de la décision des animateurs des institutions et des lois de l'Etat souverain de Côte d'Ivoire. 

Nous devons finalement suivre le raisonnement de Luis Moreno Ocampo. Le 18 Juin 2012 nous devons mettre le feu au Tribunal de la Cpi à la Haye. Et nous devons imputer ce forfait à Luis Moreno Ocampo puisque, pour nous, ses statuts sont caducs, nuls et de nul effet.  Et que tel est fondement métaphysique des institutions dites de la Communauté internationale. On le feu en Afrique noire et ensuite on accuse les dirigeants de dictature barbare. Seule compte, pour les phalanges maçonniques, la loi de la violence extrême. Nous devons  désormais l'appliquer avec méthode et de façon implacable  au pays d'origine des Boers d'Afrique du Sud. 

D'aucuns s'interrogent encore sur le bien fondé de ma conviction extrême alors que nous avons été élevés dans le respect de l'autre. Ma réponse est. La clarté du mot des mots, voilà le chemin de la dignité humaine. C'est parce que nos ascendants ont utilisé les mots de la tolérance absolue que nos terroirs ont été vidés de leur vitalité et nos repères culturels et mémoriels distordus et disloqués pour parler comme Asante Molefi et Ama Mazama. Suivez mon regard!!!

On a interpellé un homme dans des conditions indignes d'une société dite civilisée. On l'a montré comme un trophée de guerre. On a dit qu'il était une brute de la pire espèce. On l'a humilié.  Lui et ses proches biologiques. Tous ses collaborateurs sont en prison ou en exil. De grandes voix sont mortes à jamais!!! D'autres luttent contre la mort. On les accuse d'avoir commis "indirectement" un génocide contre le "peuple de Wattara" selon le mot de Martine Aubry. Et ça dure depuis plus d'un an. 

Et maintenant,  on nous parle de témoins invisibles qui seraient dans la tête et dans les papiers confidentiels de Luis Moreno Ocampo. On a appelé ça procédure! Première séance d'accusation! Sans témoins! On a exhibé le monstre au monde. Puis on a dit et écrit que c'était un indigent c'est à dire qu'il était incapable d'acheter un lance-pierre. Et pourtant on lui avait trouvé des armes de destruction massive. Des ogres de Staline.  Deuxième séance de confirmation d'accusation ! Toujours sans temoins! On fait du droit! Et de la procédure littéraire. On commente les stratégies de l'accusation. Un procès en  sorcellerie se prépare !!! Etc....  Quelle infamie!!!! On nous dit partout qu'on va se mettre d'accord avec maître Altit  pour accuser le Président Laurent Gbagbo. C'est la nouvelle définition de la justice pénale et génocidaire chez les Luis Moreno Ocampo. Pourquoi faudrait-il un procès si la défense est d'accord sur les termes de l'accusation. Césaire avait prévenu. L'Occident maçonnique est une civilisation terriblement criminogène. 

On fait comme le "commando invisible". On tue un homme et les siens sans que l'on connaisse vraiment ceux et celles qui ont porté la grave et inacceptable accusation : génocide contre le "peuple de Wattara" qui n'est visiblement pas le peuple ivoirien!!!!! Partout le peuple ivoirien s'indigne comme il l'a toujours fait. Lopou, Bonoua, Koumassi, Sikensi, Yopougon, etc..... Et partout le "my army" de Wattara agresse, enlève, séquestre et égorge sur ordre  de la Licorne et de l'Onuci. Là-bas à Tai et la forêt du Mont Peko! Là-bas dans les hautes herbes de ronces de Ferkessedougou et des latéritiques Monts Soiena du Tyran de Grainville. Impunité totale. Et le chef accusateur argentin - il  porte sur la conscience les casseroles bouillantes des "mères et grand-mères de la Place de mai" - va passer la main à Fatou Ben Saouda, une Noire de Gambie !!!!!

On est en plein scénario défini par le fasciste Nicolas Sarkozy le 11 avril 2011. L'armée française investit la Résidence des chefs d'Etat de Côte d'Ivoire. L'armée française  tue froidement des Ivoiriens dont Désiré Tagro. L'armée française arrête le Président Laurent Gbagbo, la Députée Simone Ehivet Gbagbo, tous les proches parents et collaborateurs trouvés dans la Résidence des chefs d'Etat de Côte d'Ivoire. L'armée française remet tout ce monde aux partisans armés de Wattara. L'armée des Blancs a remis les Noirs à "my army" de Wattara, le chef Dozo noirs. Luis Moreno Ocampo remet à son tour le paquet noir à une Noire de Gambie dont le djamou dit bien qu'elle est probablement issue du "peuple de Wattara". Coïncidence!!!! Non. Méticuleuse planification maçonnique de la violence et de la délinquance judiciaire internationale.

On a vu le Président Laurent Gbagbo fouillé au corps. Hamed Bakayoko et Kone Zakaria ont même giflé le Président Laurent Gbagbo. On voit les tuméfactions au visage sur une photo. On a vu Simone Ehivet Gbagbo battue, "violée" et les cheveux arrachés.  On n'a même entendu un journaliste ivoirien du journal Le Monde se vanter sur Facebook d'avoir participé au viol de Simone Ehivet Gbagbo. On a vu Jean Jacques Bechio en sang agressé violemment par les nervis de Wattara. On a vu le commissaire Monnet en sang. On a vu le ministre Yanon Yapo torse nu. On a vu Tea Kuyo en slip!!!! On a vu Michel Gbagbo en sang sous le regard moqueur de certaines personnes de type européen.  

Il a fallu, a-t-on lu ici et là, l'intervention musclée d'un officier ghanéen de l'Onuci pour exfiltrer le Président Laurent Gbagbo et Simone Ehivet Gbagbo et éviter l'irréparable!

Le 18 juin 2012  est donc  date butoir. Fin de l'humiliation et des scènes obscènes! Fin de l'occupation. Humanitaire. Militaire. Économique. Tout doit dégager. On veut être chez nous. On ne veut plus avoir d'amis. 

 Donc, Luis Moreno Ocampo doit nous dire le nom de celui qui a gagné l'élection présidentielle de novembre 2010 en Côte d'Ivoire.  Luis Moreno Ocampo doit nous dire les moyens juridiques qui nous permettent de comprendre notre propre Constitution, nos lois, nos institutions et les décisions de ceux et celles qui les animent. 

On le voit, on va tout droit vers la confirmation du mensonge maçonnique. Laurent Fabius est nommé Premier ministre en France pour cela. Continuer la politique criminelle de la franc-maçonnerie en Côte d'Ivoire. La procédure de comparution du Président Laurent Gbagbo sans aucun témoin accusateur est pour nous la confirmation des méthodes criminelles de la franc-maçonnerie.

La date du 18 Juin 2012 est donc la fin, le terminus du mensonge.  Nous dirons les termes exacts et définitifs de notre Arrêt le 18 Juin 2012.
 
Mme Gurmendi doit rétablir le Président Laurent Gbagbo dans ses droits et fonctions d'Etat. 

La clarté des mots des maux, voilà le chemin de la dignité humaine. 

Le jour se lève toujours
Lettê naa Lettê

Écrit par : Lettê naa Lettê | 19 mai 2012

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