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25 février 2012

"Relations internationales sous tension": "Gbagbo", "Bush", "Chirac": RETROSPECTIVE d'une arnaque politique d'une nouvelle ère!

Jacques Chirac.

La Côte d'ivoire vit actuellement une impasse politique sans précédent, mais pour tenter de décrypter les causes lointaines ce qui est arrivé à la Côte d'ivoire en (Avril 2011), il nous parait impérieux de nous livrer la teneur d'une investigation de taille, en se fondant sur des faits avérés et des révélations insolites pro-chiraquiennes parisiennes: Mieux, la résolution de l’ONU sur laquelle s'est appuyé le gouvernement "Sarkozy" n'est, semble-t-il l'aboutissement d'un long processus d'affront politique, hérité de la période chiraquienne selon de sources concordantes: L'approche gaulliste Chiraquienne inhérente à la grandeur de la France et sa dignité sont sans doute passées par là! Revenons donc aux sacrés faits : Dans les années 2000, le président américain "Georges bush" s'appuie sur un fallacieux prétexte stratégique pour envahir l'IRAK. Les dessous de l'invasion de l'Irak sont d’ordre géostratégique, et remontent au fait que "Saddam Hussein", soutient et entretient des relations étroites avec de mouvements terroristes islamistes extrémistes qui sont un danger permanent pour la survie de l'état hébreux: En s'inscrivant donc dans cette approche politique, le pauvre "Saddam Hussein" avait signé officiellement depuis des lustres, sans le savoir, son arrêt de mort...Ainsi, pour arriver à ses fins, le président "Bush" trouvera un prétexte de taille entrainant avec lui toute la communauté internationale!


(Acte 1): Notons qu'en Europe, la FRANCE dirigée par le gaulliste "Jacques CHIRAC" est viscéralement opposée à l'intervention américaine en "Irak", favorisant par ramification la colère de toute la classe politique américaine et l'opinion publique américaine, ralliées ipso facto à la cause américaine: Pour la majorité des américains, c'est un affront politique de taille qui de surcroît, vient d'un allié européen, et non des moindres, la France...Notons que La France pour les américains est soudainement devenue amnésique, en faisant abstraction complète de l'action militaire américaine pendant la libération en 1994-45!!!


(Acte 2): Des campagnes de dénigrement se mettent en place dans certains états américains pour narguer l'allié français qui s'oppose au président américain dans sa cause noble de combattre un ennemi d'ISRAEL, qui est dans l'esprit de l'ensemble des américains, demeure virtuellement un état américain qui ne dit pas son nom! Spiritualité oblige, "Israël" doit exister en paix et survivre pour la réalisation de la prophétie biblique dans la conception évangélique américaine...


(Acte3): Le président français "Jacques Chirac" demeure ferme dans ses convictions et sa position est intransigeante. Pis, il est même soutenu par son ministre des affaires étrangères "Dominique Villepin" à L'ONU! C'est dans cette atmosphère politique délétère que le président américain obtient une résolution pour intervenir en "Irak" avec à l'avenant la capture dans des conditions odieuses du président irakien "Saddam Hussein", pendu plus tard.


(Acte 4): Dans les mois qui suivent la pendaison de "SADDAM Hussein", c'est une forme guerre froide qui s'installe entre "Bush" et "Chirac"...Le premier rumine de régler le compte du second politiquement parlant! C'est dans ce contexte qu'en Côte d'ivoire, un socialiste africain du nom de "Laurent Gbagbo" est victime d'un coup d'état le (19 SEPTEMBRE 2002), métamorphosé en rébellion nordique, fort de la résistance farouche à "Abidjan" des forces loyales au président "Gbagbo".
A cette période, la France dirigée par "CHIRAC" est sollicitée officiellement par le gouvernement "Gbagbo" dans le but d'activer les accords de défense signés avec l'ex puissance colonisatrice dans les années 60!Que fera-t-elle? rien de concret, puisqu'elle était informée du coup d'état et l'avait implicitement soutenu et encouragé!Même son de cloche du côté de la fameuse "Cedeao"(Communauté économique de l'AFRIQUE DE L'OUEST). Ainsi, s'installe le ballet infernal des négociations: De "Marcoussis" à "Accra", de "Johannesburg" à "OUAGUADOUGOU", de "Lomé" à "Abidjan" ont été purement et simplement des foires aux alouettes...D'autre part, l'ex puissance colonisatrice et la communauté internationale ont imposé au régime "Gbagbo" devenu tête de turc des occidentaux pour son patriotisme, comme partenaire incontournable la rébellion ivoirienne...Du jamais vu en Afrique francophone post-coloniale! En outre, la communauté internationale a contraint "Gbagbo" à accepter les revendications des rebelles dans une forme de compromission inédite, pour éviter la partition du pays!

(ACTE 5): "Gbagbo" se sentant pris dans un marché de dupes, veut laver l'affront politique: IL s'approche de ses réseaux spirituels évangéliques américains, et jouit désormais de la bénédiction de "Bush" dans l'opération militaire dénommée "DIGNITE", dont la stratégie est d'affaiblir les rebelles et les amener à la table des négociations. Il en informe officiellement l'Elysée qui donne son accord tacite...(Le 4 Novembre 2004), depuis l'aéroport de "Yamoussoukro"(capitale politique ivoirienne), sous les yeux des militaires français de la force Licorne française, l'offensive aérienne est engagée vers le nord, sous contrôle de la rébellion. Feignant de croire à la volonté internationale de trouver une solution politique en Côte d'ivoire, alors que le but inavouable et inavoué est d'écarter "Laurent Gbagbo" de la scène politique ivoirienne, la presse internationale n'a cessé de souligner ou de dénoncer le fait que le président "Gbagbo" est doté son pays d'une force aérienne et d'un armement respectables. Le même 4 Novembre, l'offensive aérienne est engagée vers "Bouaké"(centre de la Côte d'ivoire), puis "Korhogo"(nord de la Côte d'ivoire), tandis que progressent des troupes au sol: Un rapport de l'ONU en date du (9 Novembre 2004), précise que les bombardements aériens, effectués par deux (SUKKOI 25) ont bien ciblé les objectifs purement militaires. LE lendemain (5 Novembre 2004), les forces armées ivoiriennes poursuivent leur avance sur le terrain, tandis que les bombardements et mitraillages de cibles militaires par les (Sukhoi 25) et les hélicoptères de combat(Mi 24) n'essuient plus de réplique anti aérienne de la part des rebelles.(Le samedi 6 Novembre 2004), à la mi-journée, alors que le chef de l'état ivoirien prépare pour le soir un discours officiel sur la réunification du pays au terme de l'opération «César", le chef d'état-major 'alors "Doué Mathias" l'informe qu'il y a eu bavure et qu'un soldat français serait mort...Peu après, la réalité s'avère plus grave, car les médias français annoncent vers 13h15, que neuf(9) soldats de la force LICORNE et un civil américain ont été tués et 38 soldats blessés dans l'enceinte de l'ancien lycée "Descartes" de "Bouaké".

(ACTE6) la France réagit par la destruction de la flotte aérienne ivoirienne. Le peuple patriote ivoirien est dans la rue et brave les chars de la force militaire française qui finalement perd ses nerfs: on parle de près de 100 morts ou plus... D'autre part, dans la foulée à la mi-novembre, le représentant de la police française(le Sctip) de l'ambassade française à "LOME" au "Togo", est informé par les autorités togolaises de l'arrestation à la frontière entre le "Ghana" et le "Togo" de huit(8) biolorusses suspectés de fuir discrètement la Côte d'ivoire! Arrêtés et relâchés sur ordre de la "Dgse" française...¨Mais là où le bât blesse, l'ex puissance colonisatrice va poursuivre les copilotes ivoiriens (Diopoh Oupoh et ANGE Gnanduillet)... Dans ce flou diplomatique, "CHIRAC" va faire un appel du pied à "Bush": Ce sont les signes précurseurs d'une pseudo réconciliation après l'épisode fâcheux de la guerre en "Irak".. De sources concordantes proches des réseaux chiraquiens parisiens "Bush", après avoir promis son soutien diplomatique à "Gbagbo" pour la libération militaire de la Côte d'ivoire est revenu à de meilleurs sentiments, privilégiant ses rapports multiséculaires avec l'allié français, oubliant que la mort de huit soldats français avait déjà laissé à Paris des traces indélébiles dans les rapports franco-ivoiriens...(En Avril 2011), lorsque la force aérienne de la force licorne française bombardait le palais présidentiel ivoirien, "Sarkozy" avait certes bénéficié d'un mandat de l'Onu, mais n'avait pas fait abstraction complète de l'avatar politique du lycée français Descartes de "Bouaké" EN (NOVEMBRE 2004), où périrent officiellement huit (8) soldats français....Selon notre source pro chiraquienne parisienne, "Sarkozy" aura certainement achevé le travail de "Chirac" , réglant ainsi le compte di nationaliste "Gbagbo" sur l'autel de la revanche politique militaire française gaulliste! Mais pour combien de temps encore? A bon ENTENDEUR, SALUT !

(Yves T Bouazo)

 

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