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31 janvier 2012

Après la crise post-électorale Jacqueline Lohoues Oble réapparaît : Voici ce qu`elle devient

 

 

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Elle avait été annoncée mise aux arrêts par les Forces républicaines de Côte d`Ivoire (Frci). D`autres juraient qu`elle s`était exilée pour des besoins de sécurité à la suite de crise survenue après le second tour du scrutin présidentiel d`octobre 2010. Il n`en était rien, à en croire un de ses proches. Jacqueline Lohoues-Oble, c`est d`elle qu`il s`agit, est bel et bien en Côte d`Ivoire. Le samedi 28 janvier 2012, la première femme candidate à briguer la magistrature suprême de l`histoire de la Côte d`Ivoire est réapparue. C`était à l`occasion d`une cérémonie de remise de prix aux étudiants majors des Facultés universitaires d`Abidjan. Nous avons tenté d`avoir un entretien avec elle. Mais notre requête a essuyé une fin de non recevoir dès qu`elle a été émise. «Mme Oble ne peut pas parler avec la presse pour le moment», laisse entendre notre interlocuteur. Nous insistons. Rien n`y fit. Ce dernier reste campé sur sa position. « Je vous ai dit qu`elle n`est pas là pour ça. Elle ne veut pas se prononcer sur la vie politique de la Côte d`Ivoire », lâche-t-il avec un air menaçant. Par la suite, il finit par faire quelques confidences. En effet, il ressort de ces propos que celle qui a été ministre de l`éducation nationale dans la gouvernement d`Aké N`gbo a décidé désormais de se consacrer à ses activités universitaires et à ses recherches. Nous n`abdiquons pas pour autant. Nous soumettons quand même notre doléance au service communication de l`établissement cité plus haut. « Le Pr Jacqueline Oble n`est pas à cette cérémonie en tant que politique. Elle n`y est pas pour faire valoir ses qualités dans le domaine de la politique. Elle a été invitée en sa qualité d`enseignante permanente et membre fondateur des Faculté universitaires d’Abidjan. C`est tout », a tenu à préciser un membre de ce service sous le sceau de l`anonymat. Toutefois, fait que nous avons tout de même pu remarquer en la première femme agrégée de droit privé en Côte d`Ivoire, son apparence laissait entrevoir une dame bien que sereine et très décontractée, “marquée et déçue par la politique ivoirienne“.

 

DIARRA Tiémoko

Soir Info-31/1/2012

IVORIAN

 

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